Historique

De sa naissance à aujourd'hui, la FAÉCUM n'a cessé de s'impliquer dans la cause étudiante.

2017

Prolongation des heures de service sur la ligne bleue du métro.


2016

Ajout de la station de métro Édouard-Montpetit au projet de Réseau électrique métropolitain (REM).

Lancement de la campagne « Ça va ? » pour inciter les étudiants et les étudiantes à compléter une enquête sur leur santé psychologique. Plus de 10 000 étudiants et étudiantes ont participé à cette enquête, menée en collaboration avec le Centre de santé et de consultation psychologique de l’Université de Montréal.

Lancement provincial de la campagne contre la violence sexuelle « Sans oui, c’est non ! » créée par la FAÉCUM en collaboration avec le Bureau d’intervention en matière de harcèlement (BIMH) de l’Université de Montréal. Le rappeur Koriass et la chroniqueuse Véronique Grenier sont les porte-paroles de la campagne.

Fondation de l’Union étudiante du Québec (UEQ).

Injection de 141 M$ dans les organismes de recherche fédéraux.

Refonte du Règlement des études de premier cycle. Les changements incluent, notamment, l’instauration des guides de stage et la possibilité de suspendre ses études pour un congé parental. 

Indexation de la subvention accordée par l’Université de Montréal aux Services aux étudiants [et aux étudiantes].

Adoption du projet de loi 76 qui permettra aux étudiants et aux étudiantes de plus de 25 ans d’avoir accès au tarif réduit pour le transport en commun.

 


2015

Prolongation du congé parental accordé aux étudiantes et aux étudiants financés par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) et par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH).

Instauration de toilettes non genrées dans les pavillons de l’Université de Montréal.

Instauration d’un service de production de carte de visite au Service d’impression de l’Université de Montréal (SIUM) pour les étudiants et les étudiantes aux cycles supérieurs.

Refonte du Règlement pédagogique de la Faculté des études supérieures. Les changements incluent, notamment, la possibilité de suspendre ses études pour un congé parental.

 


2014

Création du Règlement disciplinaire sur la fraude et le plagiat concernant les étudiants [et les étudiantes] des cycles supérieurs. Ce nouveau règlement permet notamment aux étudiants et aux étudiantes aux cycles supérieurs de présenter le même travail pour des évaluations différentes sous certaines conditions.

 


2013

Arrêt de la vente d’eau embouteillée sur le campus de l’Université de Montréal suite à la campagne « Soyez eau courant ! ».

Bonification du programme d’aide financière aux études.

Annulation de la hausse de 82 % des frais de scolarité.

 


2012

Grève contre la hausse des frais de scolarité dans le cadre de la plus grande mobilisation de l’histoire du mouvement étudiant.

Remboursement des sommes perçues en trop pour les frais institutionnels obligatoires (FIO) sur la facture étudiante par l'Université de Montréal.

 


2009

Injection d’une somme de 325 000 $ dans les Services aux étudiants [et aux étudiantes] (SAÉ) afin de mettre sur pied le Centre de santé et de consultation psychologique (CSCP) à l’Université de Montréal.

 


2007

Transformation des frais technologiques en cotisation automatique non obligatoire (CANO).

 


2005

Grève générale illimitée afin de protester contre les coupures de 103 M$ dans le programme d’aide financière aux études.

Adoption d’un nouveau Règlement sur le plagiat, qui tient maintenant compte des principes de justice naturelle dans le traitement des cas de plagiat à l’Université de Montréal.

 


2004

Manifestation et organisation de la caravane de l’endettement pour perturber les apparitions publiques du Premier ministre et du ministre de l’Éducation dans le cadre des protestations étudiantes contre les coupures de 103 M$ dans le programme d’aide financière aux études.

 


2003

Travail hors campus permis aux étudiantes et aux étudiants internationaux pendant toute la durée de leurs études à temps plein.

Abaissement du plafond de prêts du régime d'aide financière aux études.

Retrait des frais afférents de 25$ par crédit imposés sur les cours de langues.

 


2002

Prolongation des heures de service sur la ligne bleue du métro.

Manifestation contre l’inclusion de l’éducation dans l’accord de la zone de libre-échange des Amériques (ZLÉA).

Modification de la loi sur l’aide financière aux études afin de permettre aux étudiants et aux étudiantes à temps partiel d'accéder au programme de prêts et bourses.

 


2001

Réduction de la moitié du coût des photocopies sur le campus. Le nouveau tarif représente une économie d’environ 200,000 $ pour l’ensemble des étudiants et des étudiantes.

Lancement du Programme de reconnaissance de l'implication étudiante récompensant l'implication bénévole des étudiants sur le campus. Depuis, le programme des Projets d’initiatives étudiantes (PIÉ) et le Programme d’aide au rayonnement du savoir étudiant des cycles supérieurs (PARSECS) sont également offerts.

Augmentations salariales substantielles pour les étudiants et les étudiantes qui occupent un emploi d’auxiliaire sur le campus.

Adoption d’une politique linguistique visant à améliorer la qualité du français à l’Université de Montréal.

Réduction du tarif pour le transport en commun aux étudiants et aux étudiantes de 18 à 25 ans.

 


2000

Adoption du premier plan de développement de la FAÉCUM, « Tabula rasa ». Ce plan amènera d’importants changements au sein de la Fédération : la création du conseil d’administration, l’instauration des Règlements généraux et du cahier de positions ainsi que la mise en place des comptoirs de services de la FAÉCUM et de la halte-garderie Le Baluchon.

Revendication d’un réinvestissement massif en éducation au Sommet du Québec et de la jeunesse, ce qui conduit le gouvernement québécois à injecter un milliard de dollars additionnels dans le réseau d’enseignement supérieur.

Réduction significative des frais de rédaction et d’administration à l’Université de Montréal.

 


1999

Occupation du hall d’honneur du pavillon Roger-Gaudry afin de protester contre la hausse des frais de rédaction et d’administration imposée par l’Université de Montréal.

 


1998

Lucien Bouchard promet le gel des frais de scolarité devant les étudiants et les étudiantes de l’Université de Montréal.

 


1997

Adoption du régime d’assurance médicale et dentaire de la FAÉCUM pour l’ensemble des étudiants et des étudiantes de l’Université de Montréal. Le régime d’assurance a été bonifié à plusieurs reprises depuis ce temps et comprend désormais une assurance voyage ainsi qu’une large couverture des soins de santé, des soins de la vue et des soins dentaires.

 


1996

Occupation des bureaux du recteur de l’Université de Montréal en guide de protestation face à l’augmentation des frais d’inscription et de diplomation.

 


1995

Adoption de la Politique sur les droits des étudiantes et étudiants de l’Université de Montréal.

Présentation du mémoire de la FAÉCUM dans le cadre des États généraux sur l’Éducation, réclamant notamment que l’éducation devienne l’une des priorités du gouvernement.

 


1994

Dévoilement des avantages pécuniaires de l’administration de l’Université de Montréal dans La Presse, Le Journal de Montréal et Le Devoir par la FAÉCUM et l’AGEEFEP. Cela mènera, en juin 1995, à l’adoption de la loi 95 sur l’imputabilité des universités.

Manifestation contre la réforme du ministre Axworthy sur la colline parlementaire à Ottawa.

 


1993

Reconnaissance du journal Le Quartier Libre en tant que journal étudiant de l’Université de Montréal.

Création de l’Organisation nationale universitaire (ONU) afin de lutter contre la hausse des frais de scolarité. Cette lutte mènera au gel des frais de scolarité, en novembre 1994.

 


1990

Création du Fonds d’investissement des cycles supérieurs de l’Université de Montréal (FICSUM).

Grève contre le dégel des frais de scolarité. Le 20 mars, le secrétaire général et le coordonnateur aux affaires externes de la FAÉCUM sont courtiers d’un jour à la bourse de Montréal. Ce sont eux qui ouvrent les portes aux manifestants et aux manifestantes, permettant ainsi l’occupation du parquet de la bourse de Montréal.

 


1989

Fondation de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ).

 


1987

Occupation des bureaux du rectorat en opposition aux nouveaux frais afférents imposés par l’Université de Montréal.

 


1986

Manifestation sur le campus en opposition aux nouveaux frais afférents imposés par l’Université de Montréal.

 


1985

Première diffusion de CISM, qui à l’époque se prononce « séisme ». La diffusion au 89,3 FM débutera en 1991.

 


1983

Adoption de la loi 32, qui assure la reconnaissance et le financement des associations étudiantes.

 


1980

Débrayage général sur le campus en protestation contre l’injection demandée par l’Université de Montréal pour empêcher la tenue de moyens de pression contre le contingentement des admissions à la maîtrise en sociologie et en psychologie.

Manifestation au parc Jeanne-Mance contre la direction des résidences de l’Université de Montréal et l’arrestation de Guy Héroux, un représentant étudiant.

 


1979

Annulation de l’augmentation de la cotisation étudiante aux Services aux étudiants [et aux étudiantes].

Boycott des bars administrés par l’Université de Montréal afin de permettre aux associations étudiantes d’obtenir des permis d’alcool pour la tenue d’événements sur le campus.

 


1978

Premier carnaval de la FAÉCUM, animé par Michel Desrochers. La statue de Pierre Elliott Trudeau est enlevée du Musée de cire par des participants au concours de prises.

 


1977

Reconnaissance de la FAÉCUM comme étant l’organisation représentative des étudiants et des étudiantes du campus par l’Université de Montréal.

Boycott des frais de scolarité et manifestation contre le devancement de la date d’échéance du paiement des frais de scolarité.

 


1976

Congrès de fondation de la FAÉCUM, le 31 octobre, afin d’obtenir davantage de contrôle sur la gestion des fonds des Services aux étudiants [et aux étudiantes]. Michel Patry devient le premier secrétaire général de la FAÉCUM.

 


1969

Dissolution de l’AGEUM.

 


1921

Fondation de l’ancêtre de la FAÉCUM : l’AGEUM (Association générale des étudiants de l’Université de Montréal).