FAÉCUM | Fédération des associations étudiantes du campus de l'Université de Montréal

Académique
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Académique (7)

Jeudi, 08 Décembre 2011 23:03

Quiz Intéractif ACADÉMIQUE

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Jeudi, 08 Décembre 2011 22:49

Le plagiat à l’U de M

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Qu’est ce que le plagiat ?

 

Tel qu’indiqué dans le Règlement disciplinaire sur le plagiat ou la fraude concernant les étudiants, les infractions comprennent non seulement la participation à ce qui est reconnu comme un acte de fraude ou de plagiat, mais également la tentative d’en commettre un, l’incitation à le faire ou le complot, même de manière insouciante ou négligente. Il faut donc à tout prix éviter de tomber dans le piège de penser que le plagiat est un simple copier-coller.

 

Ainsi, voici quelques exemples de plagiat à éviter :

 

  • Seulement indiquer les références utilisées pour un travail à la fin de celui-ci, en bibliographie, alors que les citations dans le texte ne sont pas clairement délimitées et qu’il n’y a pas de notes de bas de page ;

  • Modifier les résultats d’un rapport de laboratoire, car les résultats obtenus ne sont pas les bons

  • Consulter le travail d’un autre étudiant avant la remise de cette évaluation afin de s’en inspirer, voire copier intégralement

  • Réutiliser une partie d’un travail, ou l’entièreté de celui-ci, que vous avez remis pour un autre cours.

Comment bien citer ?

 Il est important de placer entre guillemets toute information qui ne vous appartient pas. Pourtant, il n’est pas nécessaire d’utiliser cette règle pour les informations qui relèvent du domaine public. Par exemple, si vous voulez dire qu’une majorité des étudiants utilisent le transport en commun pour se rendre à l’Université de Montréal, cela est une information partagée par tout le monde. Par contre, si vous voulez donner le pourcentage exact des étudiants qui utilisent le transport en commun pour se rendre à l’Université de Montréal, vous devez citer votre source. En cas de doute, il vaut toujours mieux citer que de s’abstenir. Toute citation doit être reportée à la fois en note de bas de page (ou tout autre mode de citation privilégié par votre département) et dans la bibliographie à la fin de votre travail. Faites attention également aux cas où un texte est cité dans un autre texte : vous devez alors citer les deux références. Par exemple, si vous utilisez une recherche de la FAÉCUM qui, elle, se réfère à un ouvrage nommé Le français, une langue pour tout le monde, les deux ouvrages doivent figurer dans la référence :

Gérald LAROSE et al., Le français, une langue pour tout le monde, Commission des États généraux sur la situation et l'avenir de la langue française au Québec, 2001, cité dans FAÉCUM, Avis sur la politique linguistique. Montréal, Fédération des associations étudiantes du campus de l’Université de Montréal, 2010.

 

Les différents types de citations :

 Le type de citation le plus courant est la citation directe, soit celle qui se retrouve entre guillemets. Pourtant, la paraphrase est souvent oubliée : il s’agit de la reprise de la pensée d’un auteur, en l’exprimant dans d’autres mots. N’oubliez pas de citer votre source, car il s’agit également de la reprise d’idées qui ne sont pas les vôtres. Il existe évidemment d’autres types d’énoncés qu’il importe de citer correctement : statistiques, faits historiques, résumé de recherches ou d’études, etc. Il ne faut pourtant pas abuser des citations, afin que votre travail ait tout de même un caractère original.

 

Guides de présentation de travaux :

 Plusieurs départements mettent à la disposition de leurs étudiants des guides de présentation des travaux écrits. Renseignez-vous auprès de votre département pour savoir s’il en existe un dans votre unité.

 

Exemples notables :

 

 

Le plagiat à l’Université de Montréal est une infraction qui n’est pas prise à la légère !

Les sanctions pour une telle infraction à l’Université de Montréal vont de la simple réprimande au retrait du diplôme, dépendamment de la gravité du plagiat.

Attention, la récidive oblige toujours une sanction plus sévère.

Vos droits et recours :

Si jamais vous êtes mis en cause pour un cas de plagiat, plusieurs ressources sont à votre disposition. Tout d’abord, vous pouvez toujours venir consulter la conseillère en règlements de la Fédération avec qui vous pouvez communiquer au Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. .

La lettre qui vous avisera de votre mise en cause vous offrira de vous présenter devant un comité qui jugera de votre cas, n’hésitez pas à vous y présenter pour donner votre version des faits. Vous pouvez également être accompagné d’une personne de votre choix, qui n’a par contre pas le droit de parole.

Si vous avez quelque question que ce soit, n’hésitez pas à communiquer avec le responsable du dossier : Philippe Cambron, coordonnateur aux affaires académiques de premier cycle, au Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. .

Jeudi, 08 Décembre 2011 21:50

Rémunération des stages en éducation

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Lors du 139econgrès de la FEUQ qui s'est tenu du 31 octobre au 2 novembre 2008 à Québec, les associations étudiantes membres ont reçu la visite des porte-parole en éducation du Parti québécois (PQ), de l'Action démocratique du Québec (ADQ) ainsi que de la ministre de l'Éducation et députée libérale Michelle Courchesne. Cette rencontre nous a permis de les questionner sur les engagements de leur parti respectif en ce qui concerne la rémunération du quatrième stage en enseignement.

Le représentant de l'ADQ s'est dit « sensible » à la problématique soulevée par les étudiants. La représentante du PQ a fait part de la volonté de son parti de considérer diverses formes de « compensations financières » pour soutenir les étudiants en stage. Quant à elle, la ministre Courchesne s'est engagée à convoquer une « table de réflexion » réunissant des représentants des universités, des fonctionnaires du Ministère de l'Éducation ainsi que la FEUQ afin de se pencher sur les conditions de stages et sur la possibilité de rémunérer le quatrième stage en enseignement. Cette table devrait « se réunir dans les prochains jours », selon la ministre.

Cette annonce a été officialisée par la publication d'un communiqué gouvernemental paru le 3 novembre. Le lendemain, l'information a été relayée par la parution d'un article dans le Devoir.

Cet engagement de la ministre constitue une avancée sensible dans la campagne pour la rémunération du quatrième stage en enseignement. La formation de cette table de réflexion constituait en effet un objectif intermédiaire que les associations de la FEUQ s'étaient fixées. Il s'agira désormais d'effectuer un suivi serré des travaux de cette table de réflexion, dès lors qu'elle se réunira.

Les stages en enseignement : en marche vers la rémunération

Depuis la réforme de la formation initiale des maîtres, le cursus des étudiants en enseignement comprend l'obligation de réaliser des stages de durée croissante totalisant 700 heures. Le quatrième et dernier de ces stages est le plus exigeant de tous. D'une durée de 10 à 14 semaines à temps plein, il requiert que les étudiants prennent en charge une classe d'élèves en assumant toutes les responsabilités d'un enseignant professionnel : préparation des cours, suivis, corrections, tutorats, rencontres des parents, etc. C'est en moyenne 62,3 heures par semaine que les étudiants doivent consacrer à leur stage (d'après un sondage réalisé en mai 2007 par Saine Marketing pour le compte de la Fédération étudiante universitaire du Québec). Cette charge de travail exerce une pression considérable sur les finances des étudiants puisqu'il leur est impossible de cumuler les activités de stage et un emploi à temps partiel. D'après le même sondage, 82 % des étudiants abandonnent leur emploi : 55 % quittent leur emploi et 27 % réduisent drastiquement leur nombre d'heures. Il en découle des pertes de revenu échelonnées entre 1980 $ et 3240 $ sur la période du stage.

Consciente de cette problématique, la FAÉCUM a décidé de faire de cet enjeu une priorité en collaboration avec la FEUQ. Ce dossier ferait l'objet d'une campagne nationale. Notre objectif est d'obtenir pour les étudiants en enseignement la rémunération de 40 heures par semaine au salaire minimum pour leur quatrième stage. Ce principe consensuel au sein des membres de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) apparaît à bien des égards comme le meilleur moyen d'assurer à ces étudiants, en majorité des femmes, un revenu décent. La position officielle qui a été adoptée est la suivante :

« Que le ministère assure la rémunération du quatrième stage en éducation par un montant équivalent à 40 heures de travail par semaine au salaire minimum ainsi qu'une indemnisation adéquate des frais encourus par l'étudiant stagiaire pour l'achat de matériel pédagogique et le déplacement entre le lieu du stage et la résidence de l'étudiant stagiaire. »

Il s'agit également de leur permettre de tirer pleinement parti de leur stage en leur fournissant les moyens de se concentrer sur leurs activités plutôt que sur leur portefeuille.

Afin de maintenir ses étudiants informés des développements de la campagne en cours, la FAÉCUM a mis sur pied cette section.

Ce qui a été réalisé jusqu'à prÉsent

 

  • juillet 2008 : Rencontre de la FEUQ avec Mme Michelle Courchesne, ministre de l'Éducation. Lors de cette rencontre, la ministre a reconnu que les étudiants en enseignement font face à une situation difficile au cours de leur quatrième stage, mais a refusé de faire de cet enjeu une priorité à court ou à moyen terme.

 

  • août 2008 : Au cours de leur 138e Congrès ordinaire, les associations membres de la FEUQ adoptent un plan d'action spécifique pour la rémunération des stages en enseignement.

 

  • septembre 2008 : La FAÉCUM rencontre les associations du secteur des sciences de l'éducation de l'Université de Montréal.

 

  • octobre 2008 : Parution dans le Devoir d'un article traitant positivement de la rémunération des stages en enseignement.

  • Publication d'un communiqué de presse de la FEUQ sur l'enjeu. Ce communiqué est repris par la Presse Canadienne et paraît dans Le Devoir, le journal 24H et le journal Métro.

  • La FEUQ accorde une entrevue portant sur la rémunération des stages en enseignement à la station de radio « 98.5 fm ».

  • Création d'un groupe Facebook dont le nombre de membres a atteint plus de 1000 personnes en une semaine.


Et maintenant?

Les officiers de la FAÉCUM et de la FEUQ continuent à travailler quotidiennement pour rejoindre les acteurs du monde de l'éducation dans le but de donner encore plus de présence à notre enjeu sur la place publique.

Référence des articles parus en date d'aujourd'hui :

 

Article paru dans Le Devoir, le 4 novembre 2008

Communiqué de presse de Michelle Courchesne du 3 novembre 2008

Communiqué de presse de la FEUQ, 3 novembre 2008

Entrevue radio de David Paradis, président de la FEUQ, au 98,5 FM

Article paru dans Le Devoir, le 14 octobre 2008

Communiqué de presse de la FEUQ, 14 octobre 2008

D'autres nouvelles viendront au fur et à mesure que la campagne pour la rémunération du quatrième stage en enseignement avancera.

 

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Recherche de la FEUQ sur la rémunération des stages

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Jeudi, 08 Décembre 2011 20:21

La qualité du français dans l'enseignement

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La politique linguistique à l'Université de Montréal

À titre de grande université de recherche francophone, l'Université de Montréal se doit de montrer l'exemple en matière de respect et de promotion de la langue française. C'est pourquoi l'Université s'est dotée d'une politique linguistique le 5 novembre 2001.

La Politique linguistique de l'Université de Montréal définit le français comme étant la langue de l'administration et de l'enseignement. Elle précise des objectifs concernant la maîtrise et la qualité du français chez les étudiants et les professeurs, et les responsabilités de chacun dans sa mise en oeuvre et le suivi des articles qu'elle énonce. De plus, elle fait la promotion de l'usage du français dans les communications scientifiques.

Le rôle de la FAÉCUM est double : d'une part, elle veille au respect de la politique linguistique et à la mise en place de mesures concrètes pour qu'elle soit respectée dans la lettre et dans l'esprit. D'autre part, votre Fédération apporte son soutien à ses membres étudiants dans les cas où une entorse à la réglementation en matière linguistique aurait été commise.

Pour remplir un formulaire de plainte, cliquez ici !

Il arrive parfois que certaines dispositions de la politique linguistique soient enfreintes. Pour répondre à ces situations, le secrétariat général de l'Université de Montréal offre sur son site web  un formulaire de plainte en ligne. Ce formulaire, totalement anonyme, vous permettra de signaler les problèmes que vous rencontrez dans vos cours. Ce formulaire est aussi disponible en format papier, aux Comptoirs de la FAÉCUM situés aux pavillons 3200 Jean-Brillant, Roger-Gaudry et Marie-Victorin.

Vous avez des doutes?

En cas de doute, consultez le texte de la politique que vous trouverez en bas de page ou adressez-vous à vos représentants étudiants. Par ailleurs, la FAÉCUM offre les services d'une conseillère en règlements qui peut répondre à vos questions.

Vous avez des droits, et c'est votre responsabilité de les faire respecter!

Des ressources à votre disposition

En adoptant la Politique de la maîtrise de la langue française dans les études, l’Université de Montréal s’est engagée à s’assurer que tous ses diplômés puissent communiquer dans un français correct et rédiger des documents de qualité dans cette langue. Dans cette optique, elle met des ressources à la disposition des étudiants non-francophones et des étudiants éprouvant des difficultés. Si cela correspond à votre situation, n'hésitez pas à contacter les professionnels du Centre de communication écrite, qui comprennent la réalité des étudiants, ou à vous inscrire à des cours de français langue seconde (hors programme).

Centre de communication écrite


Cours de français langue seconde (hors programme)

Pour toute question, contactez vos représentants étudiants à la FAÉCUM.
Pavillon 3200, rue Jean-Brillant, local B-1265
Du lundi au vendredi, de 9 h à 17 h
(514) 343-5947
Responsable du dossier : Philippe Cambron, Coordonnateur aux affaires académiques de premier cycle
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Pour plus d'information, vous pouvez consulter la Politique linguistique de l’Université de Montréal et la Charte de la langue française.

Qu’est-ce que l’évaluation des programmes ?

En 2005, la Conférence des recteurs et principaux des universités du Québec (CREPUQ) s’entendait sur un processus périodique de révision de l’offre de formation des universités québécoises à être mis en place. Depuis l’automne 2007, le processus d’évaluation des programmes de l’Université de Montréal étudie ainsi les programmes afin de les améliorer. En 2011, l'Université de Montréal a procédé à une révision du processus, le rendant ainsi plus rapide.

En tant que représentant étudiant, que dois-je faire durant le processus ?

Il existe divers organes qui sont concernés par l’évaluation des programmes. Tous ces comités ont au moins un siège réservé aux étudiants et vous avez le droit, en tant qu’association étudiante, de représenter vos membres sur ces instances. Nous vous recommandons donc de vous assurer que vous avez des représentants sur ces divers comités : l’assemblée départementale ou facultaire, le comité des études, les comités de programme et le comité d’autoévaluation (dans le cas d’un comité ad hoc).

Est-ce que les programmes de mon unité sont en cours d’évaluation ?

L’Université de Montréal doit communiquer la nouvelle liste des programmes en cours d’évaluation et des programmes qui entreront dans le processus au cours de l’année. Nous vous invitons ainsi soit à aller voir sur le site du BEEPE, soit à communiquer avec la FAÉCUM pour avoir plus d’information.

Qu’est-ce que la FAÉCUM peut faire pour mon association étudiante ?

Le dossier des évaluations de programme relève du coordonnateur aux affaires académiques de premier cycle. Ce dernier peut vous informer sur des aspects particuliers du processus, sur le cheminement de l’évaluation de votre programme ou encore sur les divers responsables concernés par l’évaluation de votre programme.

Après tout, la FAÉCUM est là pour vous, n’hésitez pas à venir nous rencontrer !

Qui puis-je contacter pour avoir plus d’information ?

Philippe Cambron, Coordonnateur aux affaires académiques de premier cycle : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Le site du Bureau de l’évaluation de l’enseignement et des programmes d’études (BEEPE) : http://www.beepe.umontreal.ca/evaluation_programmes/

Évaluation de l'enseignement

La formation universitaire repose sur une interaction constante entre l'enseignant et ses étudiants. Pour assurer une amélioration continue de cette formation, il est nécessaire d'instaurer un dialogue entre le professeur et les étudiants. Une des formes de ce dialogue est l'évaluation de l'enseignement. Elle permet, par différents procédés que nous présentons ici, de recueillir une opinion structurée des étudiants sur les prestations d'enseignement de leur professeur. L'enseignant peut par la suite utiliser ces opinions pour s'améliorer et assurer un apprentissage efficace. Ainsi, une évaluation ne peut dériver vers des commentaires à caractère personnel, il est important de rester positif et constructif.

Évaluation formative

L'évaluation formative se déroule normalement entre la 4e semaine du trimestre et la semaine d'activités libres. Elle permet de fournir au professeur des informations sur la perception qu'ont les étudiants de l'enseignement décerné et ainsi d'identifier les points faibles et les points forts de son approche pédagogique et de divers aspects du cours (matériel pédagogique, performance des auxiliaires d'enseignement, etc.). Ainsi, selon les résultats de son évaluation formative, le professeur peut ajuster le tir ou poursuivre dans la bonne voie bien avant la fin de la session. C'est là tout l'intérêt de l'aspect formatif de cette évaluation. Par ailleurs, soulignons que pour préserver l'intégrité des commentaires, cette évaluation est anonyme, c'est-à-dire que les étudiants ne peuvent être identifiés.

La FAÉCUM a développé un modèle d'évaluation formative orale à la fois rapide et modulable. Il permet à chaque étudiant d'un cours de s'exprimer sur les prestations d'enseignement et au professeur d'obtenir une fiche synthétique et claire sur son enseignement. Une trousse d'information contenant le modèle, des exemples de son application ainsi que des documents d'information est disponible plus bas. Il existe aussi des modèles papiers à choix de réponses de même qu'à commentaires longs.

Que les étudiants puissent bénéficier des retombées des résultats d'évaluation dans les plus brefs délais est un enjeu important pour la FAÉCUM et ses associations membres. C'est pourquoi la FAÉCUM apportera tout son soutien aux associations qui souhaiteront mettre en place l'évaluation formative dans leur unité. Vous pouvez en tout temps contacter la FAÉCUM pour obtenir du soutien et de l'information.
Si vous estimez que votre professeur présente des lacunes par rapport à la langue française, nous vous invitons à consulter la section du site sur le sujet. Vous y trouverez notamment un formulaire de plainte.

Évaluation de fin de session

L'évaluation de fin de session est une évaluation statutaire. Cela veut dire que les résultats de cette évaluation sont versés au dossier de promotion de chaque professeur. De plus, toutes les unités doivent procéder à l'évaluation de fin de session. C'est pour cela que ces questionnaires sont administrés par l'Université.

Les évaluations : Autant de gains pour les étudiants

Les étudiants se font évaluer, au jour le jour, par leurs professeurs. Les évaluations formatives et de fin de session sont des occasions privilégiées pour vous de vous exprimer et d'avoir un mot à dire dans votre processus d'apprentissage.

Cet outil est le vôtre, utilisez-le à son plein potentiel !

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Jeudi, 08 Décembre 2011 20:16

Les cycles supérieurs

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La FAÉCUM représente les étudiants de tous les cycles d'études à l'Université de Montréal. Toutefois, certains dossiers touchent davantage les étudiants des cycles supérieurs que les étudiants de premier cycle et certaines activités leur sont réservées. Vous trouverez sur cette page les dossiers particuliers aux cycles supérieurs ainsi que les différentes activités organisées pour eux.

Évaluation de l'enseignement aux cycles supérieurs

Guide des organismes subventionnaires

Le financement intégré

Le Plan d'études

La propriété intellectuelle

Les activités des cycles supérieurs

La journée de la recherche