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Cycles Supérieurs (8)
Évaluation de l’enseignement et de l'encadrement aux cycles supérieurs
Écrit par Rédacteur en chefL'évaluation de l'enseignement en fin de trimestre est régie par la Politique sur l'évaluation de l'enseignement de l'Université de Montréal et chapeautée par le Bureau de l'évaluation de l'enseignement et des programmes d'études (BEEPE). Statutaire, elle peut servir au personnel enseignant à des fins de promotion. Les données sont transmises au professeur et au directeur de département. Cette évaluation permet à l'enseignant de rectifier certains éléments de son enseignement lors des trimestres ultérieurs. Elle est obligatoire dans toutes les unités académiques, pour tous les cours. Bien que le caractère obligatoire de cette évaluation soit respecté au premier cycle, cela n'est pas nécessairement le cas aux cycles supérieurs. En effet, bien que le règlement de la Faculté des études supérieures et postdoctorales (FESP) stipule que « Dans le but d'assurer la qualité de la formation offerte dans les programmes de cycles supérieurs, chaque unité doit évaluer, à partir d'informations recueillies auprès des étudiants, les prestations d'enseignement-cours et d'encadrement qui leur sont fournies. Cette évaluation a un caractère formatif et les modalités, notamment la manière dont les résultats seront communiqués aux personnes concernées, en sont établies conformément à la réglementation de l'Université. », la pratique n'est pas systématique. Il ne faut donc pas hésiter à en faire la demande à votre unité académique afin que le processus soit implanté, c'est obligatoire ! Si vous avez besoin d'aide pour l'implanter dans votre département ou faculté, n'hésitez pas à communiquer avec le coordonnateur aux affaires académiques de cycles supérieurs au Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. .
Quant à l'encadrement aux cycles supérieurs, il regroupe l'ensemble de l'enseignement individualisé ainsi que le support, autant académique, financier et matériel, fourni par le directeur de recherche à son étudiant aux cycles supérieurs. La qualité de l'encadrement est une composante essentielle à la réussite des études supérieures. Les lacunes d'encadrement du directeur de recherche sont une des causes d'abandon ou de longévité des études les plus rapportées par les étudiants. Il est donc important que l'encadrement soit évalué en bonne et due forme afin que des correctifs puissent être apportés au besoin.
Un processus d'évaluation de l'encadrement existe à l'Université de Montréal. Il est administré par la FESP, qui envoie un questionnaire, composé par le BEEPE, à l'ensemble des finissants des programmes de maîtrise et de doctorat. Elle compile les données au fur et à mesure de leur entrée et envoie un rapport dénominalisé et aggloméré aux unités lorsqu'un seuil de répondants est atteint. Toutefois, le taux de réponse à ce questionnaire est très bas. De plus, les étudiants qui abandonnent leurs études, et donc ceux qui risquent d'avoir eu des problèmes d'encadrement significatifs, ne sont pas sondés. Enfin, les données sont agglomérées et les résultats ne sont pas accessibles.
Le questionnaire de sortie est envoyé aux étudiants à la fin d'un programme de maîtrise ou de doctorat, qui vise à évaluer la satisfaction de l'étudiant quant à la formation et l'encadrement reçus dans son programme d'études. Ce questionnaire était en vigueur depuis plusieurs années, mais seulement en version papier et envoyé par la poste. Les résultats étaient également plus ou moins utilisés. La FESP a décidé d'améliorer son questionnaire, notamment en le convertissant en version électronique, et de se pencher plus activement sur les résultats qui en découlent. Ainsi, la FAÉCUM vise à améliorer l'évaluation de l'encadrement aux cycles supérieurs, afin de cibler les problématiques à régler au sein des unités et de l'Université de Montréal.
Pour toute question concernant l'évaluation de l'enseignement ou de l'encadrement aux cycles supérieurs, contactez le coordonnateur aux affaires académiques de cycles supérieurs au Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. .
Santé et sécurité dans les laboratoires
Écrit par Rédacteur en chefSAVIEZ-VOUS QUE, COMME ETUDIANT, VOUS ETES COUVERT PAR UNE ASSURANCE ACCIDENT DE L'UNIVERSITE DE MONTREAL ?
Indépendamment de l'assurance santé et dentaire fournie par l'ASEQ en lien avec la FAÉCUM, il existe une autre assurance pour les étudiants. En effet, l'Université de Montréal a une assurance accident qui protège tous ses étudiants inscrits ou en instance d'inscription à temps plein, à temps partiel ou en rédaction de mémoire de maîtrise ou de thèse de doctorat à l'UdeM, incluant les stagiaires postdoctoraux et les chercheurs-visiteurs. Autrement dit, du simple fait que vous êtes un étudiant, vous bénéficiez de la couverture de cette assurance.
QU'EST-CE QUE CETTE ASSURANCE ME DONNE ?
Cette assurance, gratuite pour les étudiants, vous protège lorsque vous êtes sur le site physique de l'UdeM, lorsque vous êtes à un endroit où vous suivez des cours ou participez à des activités organisées par l'UdeM, de même que lors de vos déplacements directs pour vous y rendre ou en revenir. Par « déplacements directs », l'assurance désigne le fait de suivre, sans délai ou arrêt, le trajet normal raisonnable qui vous conduit de votre résidence à l'UdeM ou vice-versa.
L'assurance vous couvre pour un accident tel que défini par le contrat de l'Industrielle Alliance : «par « accident », on entend l'atteinte corporelle provenant directement d'une cause externe, soudaine, violente, involontaire et indépendante de tout autre facteur, subie alors que la victime était assurée en vertu du contrat, et requérant des soins médicaux ou une intervention chirurgicale dans les 30 jours de sa survenance». L'assurance ne vous couvrira que s'il vous arrive un accident.
Dans un tel cas, l'assurance vous offrira un montant forfaitaire ou le remboursement de certains frais si :
• Vous subissez une fracture ;
• Vous êtes incapable de suivre vos cours ;
• Vous avez besoin des traitements d'un physiothérapeute, d'un chiropraticien, d'un ergothérapeute, d'un podiatre, d'un osthéopathe, d'un audiologiste ou d'un orthophoniste ;
• Vous avez recours à l'ambulance pour vous déplacer ;
• Vous perdez l'usage d'un bras ou d'une jambe, etc.
Voici quelques exemples qui incarnent de façon plus claire certains cas que l'assurance prévoit.
• En vous rendant à l'UdeM depuis votre domicile, vous vous blessez au dos en tombant de bicyclette.
• En vous déplaçant entre deux pavillons, vous tombez dans les escaliers et vous vous cassez une jambe.
• Suite à l'exposition à une substance chimique pendant l'un de vos cours, vous faites une réaction allergique qui nécessite que vous soyez transporté par ambulance.
Pour plus d'information, consultez l'adresse suivante : http://www.fin.umontreal.ca/assurances_accidents.htm.
QU'EST-CE QUI N'EST PAS COUVERT ?
Toutes blessures :
• Que vous vous seriez infligées vous-même ;
• Qui auraient été occasionnées alors que vous étiez sous l'influence de stupéfiants ou que la concentration d'alcool dans votre sang excédait 80 mg d'alcool par 100 ml de sang ;
• Que vous auriez subies pendant un acte criminel que vous auriez commis ou tenté de commettre, une émeute ou une manifestation contre l'ordre public ;
• Que vous auriez subies alors que vous participiez à une course de véhicules motorisés, ou qui résultent de la pratique de la plongée sous-marine, du parachutisme, du ski alpin de compétition, du vol libre, de l'alpinisme ou du saut à l'élastique.
Si vous développez un trouble suite à un mouvement répétitif (par exemple, une tendinite suite à la pratique d'un instrument de musique) ou si vous êtes victime d'une maladie (par exemple, une dépression majeure), l'assurance ne vous couvrira pas.
EST-CE QUE JE SUIS COUVERT PAR LA COMMISSION DE LA SANTE ET DE LA SECURITE DU TRAVAIL (CSST) ?
En tant qu'étudiant, vous êtes couvert par la CSST si vous vous trouvez dans l'une des situations suivantes :
• Vous effectuez un stage non rémunéré, dans le cadre de vos études, sous la responsabilité de l'Université. Ce stage doit se dérouler à l'extérieur des murs de l'UdeM et le responsable du stage ne peut être un professeur de l'UdeM ;
• Vous exécutez un travail pour l'Université et vous recevez une rémunération, en tant qu'employé salarié de l'Université, pour ce travail ;
• Vous êtes travailleur autonome et vous vous êtes inscrit, de votre initiative, à une couverture personnelle de la CSST.
Comment savoir si mon stage est sous la responsabilité de l'Université ?
Demandez au directeur de votre unité académique (département, école ou faculté) ou à son représentant. Vérifiez également que le stage que vous accomplissez se trouve effectivement dans le cursus de formation de votre programme.
Comment savoir si je suis employé par l'Université ?
Vous devez retrouver une copie du contrat de travail qui vous lie directement à l'Université. En outre, vérifiez les détails du talon de paie ou de l'avis de dépôt que l'UdeM vous donne pour vous aviser que l'argent a été versé à votre compte. Si l'argent vous est versé avec des retenues à la source (par exemple, des impôts), vous êtes un employé conforme. Si l'argent vous est versé sans aucune retenue à la source, il s'agit plutôt d'une bourse.
Habituellement, les étudiants sont engagés en tant qu'auxiliaires d'enseignement ou auxiliaires de recherche. Dans le premier cas, les situations sont très normalisées. L'Université est clairement l'employeur et l'étudiant l'employé, conformément au protocole établi avec tous les bénéfices que lui accorde la CSST. Toutefois, dans le second cas, cela est plus complexe. En effet, les auxiliaires de recherche sont parfois payés par les fonds de recherche d'un professeur sous la forme de bourses. Or, une bourse n'est pas un salaire. L'étudiant boursier n'est donc pas considéré comme un employé de l'UdeM et ne peut pas bénéficier des services de la CSST. Ils sont ainsi seulement couverts par l'assurance accident de l'UdeM, dont les indemnités ne sont pas aussi avantageuses que celles de la CSST.
QUELS SONT LES BENEFICES RELIES A UNE COUVERTURE DE LA CSST ?
La CSST :
• Indemnise les travailleurs qui ont subi une lésion à la suite d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle ;
• S'assure que les travailleurs reçoivent l'assistance médicale qu'exige leur état ;
• Fait en sorte que les travailleurs qui, à la suite d'une lésion professionnelle, subissent une atteinte permanente à leur intégrité physique ou psychique, obtiennent des services de réadaptation.
Si vous avez à vous absenter de votre travail à la suite d'un accident, vous continuerez de recevoir un revenu sous la forme d'une indemnité tant que vous ne serez pas en mesure de retourner au travail. Vous avez également le droit de reprendre votre emploi ou un emploi équivalent dès que vous êtes reconnu apte à travailler. Vous devez toutefois le faire dans un délai de deux ans à la suite de l'arrêt de travail.
QU'EST-CE QUI EST CONSIDERE COMME UN ACCIDENT SELON LA CSST ?
Habituellement, trois facteurs permettent de déterminer si l'événement au cours duquel vous avez été blessé constitue un accident de travail au sens de la loi :
• L'événement est accidentel, c'est-à-dire qu'il est survenu de façon soudaine et imprévisible ;
• L'événement a causé la blessure ou la maladie dont vous souffrez ;
• L'événement doit être directement lié à votre activité professionnelle ou il doit se produire pendant que vous êtes sous la supervision ou le contrôle de votre employeur.
QUOI FAIRE EN CAS D'ACCIDENT AFIN DE BENEFICIER DES SERVICES DE LA CSST ?
1. Avisez rapidement votre employeur.
2. Obtenez les soins médicaux dont vous avez besoin, demandez une attestation médicale au médecin et remettez cette dernière à votre employeur.
3. Gardez tous vos reçus, si jamais vous devez débourser quoi que ce soit, par exemple des frais de déplacement et de séjour.
4. Faites une réclamation à la CSST. Notez que vous disposez d'un délai maximal de six mois pour entreprendre de telles démarches.
a. Remplissez le formulaire « Réclamation du travail », disponible sur le site web de la CSST.
b. Joignez-y l'attestation médicale, les originaux de vos reçus et de vos pièces justificatives.
c. Transmettez le tout au bureau de la CSST de votre région.
d. Remettez une copie du formulaire « Réclamation du travail » dûment rempli à votre employeur.
EN TANT QU'ETUDIANT, QUELS SONT MES DROITS ?
La Loi sur la santé et la sécurité du travail prévoit seulement les cas où les étudiants sont liés par un contrat de travail. Ainsi, les étudiants qui sont liés par un contrat de recherche et ceux qui sont employés directement par l'Université (notamment les auxiliaires de recherche et les auxiliaires d'enseignement) bénéficient des termes prévus dans la loi en tant que travailleurs.
Droits généraux
Le travailleur a droit :
• À des conditions de travail qui respectent sa santé, sa sécurité et son intégrité physique ;
• À des services de formation, d'information et de conseil en matière de santé et de sécurité du travail, et de recevoir la formation, l'entraînement et la supervision appropriés ;
• De bénéficier de services de santé préventifs et curatifs en fonction des risques auxquels il peut être exposé.
Droits spécifiques
• Droit de refus : un travailleur a le droit de refuser d'exécuter un travail s'il a des motifs raisonnables de croire que l'exécution de ce travail l'expose à un danger pour sa sécurité, sa santé ou son intégrité physique ou peut avoir l'effet d'exposer une autre personne à un semblable danger. Toutefois, le travailleur ne peut exercer son droit de refus si celui-ci met en péril immédiat la santé et la sécurité d'une autre personne ou si les conditions d'exécution de ce travail sont normales dans le genre de travail qu'il exerce. D'ailleurs, lorsque l'exercice du droit de refus a pour résultat de priver de travail d'autres travailleurs de l'établissement, ces travailleurs sont réputés être au travail pendant toute la durée de l'arrêt de travail. Enfin, l'employeur ne peut congédier, ni suspendre un travailleur ou exercer à son endroit des mesures discriminatoires ou des représailles pour le motif que ce travailleur a exercé son droit de refus. Cependant, cette restriction pour l'employeur ne s'applique pas si le travailleur utilise abusivement son droit de refus.
• Droit de retrait préventif : Si un travailleur fournit à l'employeur un certificat médical attestant que son exposition à un contaminant comporte pour lui des dangers, ce travailleur peut demander à être affecté à des tâches ne comportant pas une telle exposition et qu'il est raisonnablement en mesure d'accomplir, jusqu'à ce que son état de santé lui permette de réintégrer ses fonctions antérieures et que les conditions de son travail soient conformes aux normes établies par règlement pour ce contaminant. De plus, si le travailleur a été affecté à d'autres tâches, il conserve tous les avantages liés à l'emploi qu'il occupait avant cette affectation. À la fin de celle-ci, l'employeur doit réintégrer le travailleur dans son emploi régulier.
• Droit de retrait préventif de la travailleuse enceinte : une travailleuse enceinte qui fournit à l'employeur un certificat médical attestant que les conditions de son travail comportent des dangers physiques pour l'enfant à naître ou, à cause de son état de grossesse, pour elle-même, peut demander d'être affectée à des tâches ne comportant pas de tels dangers et qu'elle est raisonnablement en mesure d'accomplir.
EN TANT QU'ETUDIANT, QUELLES SONT MES OBLIGATIONS ?
En tant que travailleur, l'étudiant doit :
• Prendre connaissance du programme de prévention qui s'applique à sa situation particulière ;
• Prendre les mesures nécessaires pour protéger sa santé, sa sécurité et son intégrité physique ;
• Veiller à ne pas mettre en danger la santé, la sécurité ou l'intégrité physique des autres personnes qui se trouvent sur les lieux de travail ou à proximité des lieux de travail ;
• Se soumettre aux examens de santé exigés pour l'application de la Loi sur la santé et la sécurité du travail ;
• Participer à l'identification et à l'élimination des risques d'accidents du travail et de maladies professionnelles sur le lieu de travail ;
• Collaborer avec le comité de santé et de sécurité ainsi qu'avec toute personne chargée de l'application de la présente loi et des règlements.
QU'EST-CE QUE L'UDEM A L'OBLIGATION DE FAIRE POUR MA SANTE ET MA SECURITE ?
L'UdeM, en tant qu'employeur, doit prendre les mesures nécessaires pour protéger la santé et assurer la sécurité et l'intégrité physique du travailleur.
L'UdeM doit notamment :
• S'assurer que les établissements sur lesquels elle a autorité sont équipés et aménagés de façon à assurer la protection du travailleur ;
• Désigner des membres de son personnel chargés des questions de santé et de sécurité et en afficher les noms dans des endroits visibles et facilement accessibles au travailleur ;
• S'assurer que l'organisation du travail et les méthodes et techniques utilisées pour l'accomplir sont sécuritaires et ne portent pas atteinte à la santé du travailleur ;
• Contrôler la tenue des lieux de travail, fournir des installations sanitaires, l'eau potable, un éclairage, une aération et un chauffage convenables ;
• Utiliser les méthodes et techniques visant à identifier, contrôler et éliminer les risques pouvant affecter la santé et la sécurité du travailleur ;
• Fournir un matériel sécuritaire et assurer son maintien en bon état ;
• S'assurer que l'émission d'un contaminant ou l'utilisation d'une matière dangereuse ne porte atteinte à la santé ou à la sécurité de quiconque sur un lieu de travail ;
• Informer adéquatement le travailleur des risques reliés à son travail et lui offrir la formation, l'entraînement et la supervision appropriés afin de faire en sorte que le travailleur ait l'habileté et les connaissances requises pour accomplir de façon sécuritaire le travail qui lui est confié ;
• Afficher, dans des endroits visibles et facilement accessibles aux travailleurs, les informations qui leur sont transmises par la CSST et mettre ces informations à la disposition des travailleurs ;
• Fournir gratuitement au travailleur tous les moyens et équipements de protection individuels et s'assurer que le travailleur, à l'occasion de travail, utilise ces moyens et équipements ;
• Communiquer aux travailleurs et à la CSST la liste des matières dangereuses utilisées dans l'établissement et des contaminants qui peuvent y être émis.
Que se passe-t-il si je tombe malade pendant mes études ?
L'assurance accident de l'UdeM ne vous est d'aucun secours.
Si vous êtes couvert par la CSST et que votre maladie a été occasionnée par votre travail, vous aurez droit aux termes prévus par la Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles, présentés plus haut. Autrement, si vous êtes boursier par exemple, vous ne pourrez bénéficier des indemnités dont il a été question dans le présent document. Vous pourrez tout de même vous prévaloir des accommodements prévus par le règlement pédagogique, à savoir que vous pourrez vous absenter d'un examen si vous présentez un certificat médical.
Pour plus d'information concernant la santé et la sécurité aux études et dans les laboratoires, n'hésitez pas à venir rencontrer vos représentants de la FAÉCUM !
Nouvelle Loi sur la modernisation du droit d’auteur (C-32)
Le 2 juin dernier, le ministre de l’Industrie et le ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles ont conjointement annoncé le dépôt d’un projet de loi visant à moderniser la Loi sur le droit d’auteur. Cette révision de la loi actuelle a pour principal objectif de faire du Canada "un chef de file de l’économie numérique mondiale".
Telle que proposée, la nouvelle Loi sur la modernisation du droit d’auteur comporte de nombreuses implications en ce qui a trait à l’utilisation des nouvelles technologies numériques à des fins d’enseignement et d’étude. Les principaux changements apportés à la législation concernent : la définition du traitement équitable en matière d’éducation, la documentation publiquement accessible sur Internet, l’apprentissage en ligne, la distribution numérique du matériel didactique, les prêts numériques entre bibliothèques et le renforcement des exceptions à la loi, celles-ci étant spécifiques à l’éducation.
La FAÉCUM fait actuellement campagne auprès des acteurs fédéraux impliqués dans le dossier afin que la révision de la loi actuelle corresponde davantage à la réalité, ainsi qu’au futur de l'enseignement et de la recherche universitaires. Nos principales revendications ont trait aux exceptions académiques dans la loi. Plus spécifiquement, nous militons, entre autres, pour la levée des limites de temps auxquelles certaines exceptions sont soumises. En pratique, cela permettrait aux étudiants de conserver légalement du matériel pédagogique numérique plus de 30 jours, par exemple, après la fin d’un cours.
Pour plus d’information, nous vous invitons à consulter le site Internet du Gouvernement du Canada : http://www.droitdauteurequilibre.gc.ca
Questions fréquemment posées
- Qu'est-ce que la propriété intellectuelle?
- Quelle est la différence entre la propriété intellectuelle, la probité intellectuelle et le plagiat?
- Est-ce que je possède la propriété intellectuelle des travaux effectués dans le cadre de mes études?
- Je rédige actuellement une thèse par articles. Est-ce que les mêmes règles s'appliquent?
- J'ai rédigé, conjointement avec d'autres chercheurs, un texte soumis pour publication et je désire réutiliser ce texte dans mon mémoire par articles. Est-ce possible?
- Dans le cadre d'un article qu'il soumet pour publication, mon directeur de recherche utilise les résultats de recherche que j'ai obtenus. A-t-il le droit d'agir ainsi?
- L'équipe de recherche dont je fais partie est à l'origine d'une invention, qui en est le titulaire?
- Je me pose des questions sur une situation précise. Que dois-je faire?
- Pour en savoir plus
N.B. : Ces informations constituent des lignes directrices. Elles ne doivent en aucun cas être considérées comme des règles absolues. Si vous vous sentez lésés dans vos droits concernant votre propriété intellectuelle, il est important de savoir quels sont vos recours. La FAÉCUM offre justement une ressource qui peut guider vos démarches en la matière.
C'est le droit que possède l'auteur d'une oeuvre créative originale.
Les droits [de la propriété intellectuelle] sont des « propriétés » en ce sens qu'ils sont basés sur le droit reconnu par la loi d'exclure autrui de l'utilisation et que la propriété de ces droits peut être cédée. Ces droits sont « intellectuels » car ils protègent des sujets intangibles habituellement issus de la créativité humaine.
(Source : Institut de la propriété intellectuelle du Canada, 20 juillet 2005)
Il existe plusieurs formes de propriété intellectuelle, dont les principales :
- Le brevet nécessite un enregistrement et c'est la « principale méthode de protection de la propriété intellectuelle » car il accorde à son détenteur « le droit d'empêcher quiconque de fabriquer, d'utiliser ou de vendre ladite invention pour une période limitée de temps ».
- Le droit d'auteur « protège les oeuvres artistiques, dramatiques, musicales ou littéraires, les logiciels et les banques de données informatisées » dès la création de l'oeuvre contre toute reproduction non autorisée par le titulaire du droit d'auteur. « Le droit d'auteur ne protège que la forme d'expression qui est utilisée et non pas l'idée, les concepts » ou l'information contenus dans l'oeuvre. Par exemple, l'information contenue dans un article scientifique peut être utilisée sans contrevenir au droit d'auteur - tant que la source est clairement identifiée.
- La marque de commerce « concerne des mots, des symboles, des dessins ou toute autre combinaison de ces éléments servant à distinguer les produis ou les services d'une personne ou d'un organisme de ceux d'un tiers sur le marché ».
- Le dessin industriel « concerne les caractéristiques visuelles touchant la configuration (forme), le motif ou les éléments décoratifs ou toute combinaison de ces éléments, appliquées à un objet manufacturé ».
Voici un exemple : vous inventez une nouvelle tasse chauffante. La méthode de fabrication pourra être protégée par un brevet, le nom sous lequel elle sera vendue par une marque de commerce, la forme de la tasse par des dessins industriels, la composition du breuvage par un secret commercial et l'information présentée dans les brochures d'information par un droit d'auteur.
Quelle est la différence entre la propriété intellectuelle, la probité intellectuelle et le plagiat?
La probité intellectuelle est une proche voisine de la propriété intellectuelle à la différence que cette dernière est un concept légal tandis que la première est davantage un concept éthique. En fait, la probité intellectuelle concerne l'intégrité professionnelle dont toutes les activités doivent faire l'objet. Selon la Politique de l'Université de Montréal sur la probité intellectuelle en recherche, elle « repose avant tout sur deux principes fondamentaux : l'honnêteté dans la collecte et l'analyse des résultats de recherche et le souci de faire état de manière exacte de l'origine des résultats et des concepts utilisés ».
Le plagiat est une facette de la probité intellectuelle. Une personne qui s'approprie les travaux ou les résultats d'un tiers afin qu'ils passent pour les siens commet un acte de plagiat. De la sorte, il va sans dire que la probité inclut le respect de la propriété intellectuelle.
Est-ce que je possède la propriété intellectuelle des travaux effectués dans le cadre de mes études?
Oui. En ce qui concerne le droit d'auteur, la Politique des droits des étudiants et étudiantes de l'Université de Montréal est claire : elle confère le droit d'auteur aux étudiants sur leurs mémoires et leurs thèses, ainsi que sur les travaux produits dans le cadre d'un cours.
Toutefois, le partage de la propriété intellectuelle peut être différent lorsque les travaux sont effectués dans le cadre d'un projet de recherche pour lequel l'étudiant est employé en vertu d'un contrat de recherche. Dans le cas d'un contrat de recherche, la communication, la publication et la commercialisation sont des décisions du professeur, qui peut y apporter les modifications qu'il souhaite.
Je rédige actuellement une thèse par articles. Est-ce que les mêmes règles s'appliquent?
La propriété intellectuelle d'un article appartient aux coauteurs. Or, certains mémoires ou thèses par articles comportent des parties rédigées de manière autonome par l'étudiant et des parties rédigées avec d'autres auteurs. Les articles restent donc une propriété conjointe des coauteurs, mais l'étudiant détient les droits sur les parties qu'il a entièrement rédigées.
De plus, l'étudiant qui désire utiliser un article dans son mémoire ou sa thèse doit obtenir l'autorisation écrite de chacun des coauteurs ainsi que des journaux scientifiques qui ont publié l'article original.
J'ai rédigé, conjointement avec d'autres chercheurs, un texte soumis pour publication et je désire réutiliser ce texte dans mon mémoire par articles. Est-ce possible?
L'étudiant qui désire utiliser un article dans son mémoire ou sa thèse doit obtenir l'autorisation écrite de chacun des coauteurs ainsi que des journaux scientifiques qui ont publié l'article original.
Dans le cadre d'un article qu'il soumet pour publication, mon directeur de recherche utilise les résultats de recherche que j'ai obtenus. A-t-il le droit d'agir ainsi?
Un directeur peut citer les résultats obtenus par son étudiant si ce dernier les a déjà publiés dans son mémoire, sa thèse ou un article soumis pour publication. Toutefois, le directeur doit mentionner la source des résultats qu'il utilise, et ce, même s'ils résultent de la participation de ses étudiants aux recherches effectuées en laboratoire. Il en est de même lorsque l'étudiant cite dans son mémoire ou sa thèse les résultats de son directeur. Comme dans toute utilisation de données provenant d'une autre source, cette dernière doit être mentionnée.
De plus, sauf dans des situations d'exceptions, un directeur ne peut pas publier les résultats obtenus par un étudiant avant que ce dernier ne termine la rédaction de son mémoire ou de sa thèse - à moins que l'étudiant ne soit désigné comme coauteur de l'article.
Bref, personne ne peut s'approprier les résultats obtenus par un tiers puisque les résultats de recherche relèvent du droit d'auteur et que tous doivent respecter les normes de probité intellectuelle.
L'équipe de recherche dont je fais partie est à l'origine d'une invention, qui en est le titulaire?
À l'Université de Montréal, si un membre de la communauté universitaire crée une oeuvre dans l'exercice de ses fonctions ou en utilisant les ressources de l'Université, la propriété intellectuelle de cette oeuvre est partagée entre l'Université et le créateur. Il a droit à une part des revenus découlant de son exploitation.
Je me pose des questions sur une situation précise. Que dois-je faire?
La FAÉCUM vous offre les services d'un Conseiller en règlements. La manière la plus simple d'obtenir des réponses à vos questions est de venir le consulter!
Les règles sur la propriété intellectuelle comportent des nuances qui nécessitent l'étude approfondie de chacun des litiges en ce domaine. Il pourra vous éclairer sur ces nombreuses nuances. C'est pourquoi il est préférable, avant d'entreprendre toute action, de vous informer de vos droits et obligations auprès du Conseiller en règlements de la FAÉCUM. Dans le doute, mieux vaut demander conseil!
Pour en savoir plus
Les politiques de l'Université de Montréal concernant la recherche universitaire
La Politique de l'Université de Montréal sur la probité intellectuelle
La Politique de l'Université de Montréal sur la propriété intellectuelle
L'Institut de la propriété intellectuelle du Canada
Office de la propriété intellectuelle du Canada (OPIC)
Faculté des études supérieures (FESP)
Site de recherche de l'Université de Montréal
| Fichier(s) attaché(s) | Taille |
|---|---|
| Guide Étudiant sur la propriété intellectuelle | 532.76 Ko |
| Guide de présentation et d'évaluation des mémoires de maîtrise et des thèses de doctorat (édition révisée de 2001) | 177.23 Ko |
La propriété intellectuelle: vos droits,
vos recours!
Le programme des études supérieures représente un investissement considérable en temps et en efforts. La plupart des étudiants ne semblent réaliser sa véritable ampleur qu'une fois impliqués à fond dans la démarche. De fil en aiguille, ils se verront incités à collaborer à des publications ou à contribuer à certaines recherches, et ce tout au long de leurs études.
Dans ses rapports annuels, l'ombudsman note l'existence de nombreuses situations problématiques découlant de la question de la propriété intellectuelle. À qui reviennent les droits d'auteurs et la paternité des résultats de recherche ? Existe-il des règles ou, à tout le moins, des recours concernant ces points ? Voici donc quelques conseils et informations pour tenter de répondre à ces questions.
Avant même de faire le choix de votre directeur de recherche ou d'accepter un contrat de recherche, il est recommandé de discuter clairement avec ceux-ci des questions de propriété et de probité intellectuelles. Il est aussi pertinent de tenter de savoir, par certains étudiants ayant travaillé avec le directeur ou l'employeur concerné, quelles sont ses habitudes à cet égard.
Nous vous recommandons la lecture du Guide de présentation et d'évaluation des mémoires de maîtrise et des thèses de doctorat (édition révisée de 2001) afin de connaître certaines des règles qui s'y rapportent pour l'Université de Montréal.
La Politique de l'Université de Montréal sur la propriété intellectuelle renseigne son lecteur sur la délimitation des droits de propriété intellectuelle à l'Université de Montréal ainsi que sur la façon d'encadrer l'exercice de ces droits, tant pour les professeurs et les chercheurs que pour les étudiants. Notons que l'Université avait prévu à l'intérieur de la politique sur la propriété intellectuelle que les unités académiques élaborent une entente cadre visant à préciser les points suivants : la reconnaissance du caractère substantiel ou d'appoint de l'apport intellectuel ou créateur, la signature des publications, la divulgation, la consultation et l'utilisation des résultats et l'accès aux résultats par les chercheurs. Nous vous incitons à prendre connaissance de cette politique sur le site du Secrétariat général de l'Université.
Plan d'études et encadrement aux cycles supérieurs
À la maîtrise et au doctorat, la relation entre l’étudiant et son directeur de recherche est essentielle au bon déroulement et à la réussite des études. Cependant, les cas de conflits, de désaccords ou de malentendus sont malheureusement trop fréquents. Pour prévenir cette situation, la FAÉCUM et la FESP (Faculté des études supérieures et postdoctorales) ont travaillé au cours des dernières années à la conception d’un plan d’études, définissant les balises de l’encadrement de chaque étudiant.
Ce plan d’études est une entente entre trois parties : l’étudiant, son directeur et l’unité académique (département ou faculté), qui précise les attentes, les responsabilités et les devoirs de chacun. Il s’agit d’un cadre flexible, qui peut être adapté à toutes sortes de situations et de parcours, la réalité des étudiants pouvant être très différente d’un domaine à l’autre, ou même entre différents groupes de recherche.
Il est nécessaire que certains sujets soient abordés dès le début de la collaboration entre le directeur et l’étudiant, en particulier les ressources financières et matérielles dont l’étudiant pourra disposer, la disponibilité de l’encadrant et la fréquence du suivi des travaux, ainsi qu’un échéancier prévisionnel de la complétion du programme. Il est également important que l’étudiant soit au courant de ses droits en matière de propriété intellectuelle, et qu’il soit formé adéquatement aux procédures de santé et de sécurité aux études et dans les laboratoires. D’autres éléments peuvent être mentionnés, selon les cas (échange à l’étranger, date des périodes de vacances, confidentialité, etc.).
Une fois le plan d’études complété et signé par toutes les parties, vous devriez en faire parvenir une copie à toutes les personnes concernées, et en faire insérer une dans votre dossier académique. De cette manière, une trace écrite sera gardée, et elle pourra vous être utile afin de vous y référer ultérieurement.
Des rencontres régulières sont souhaitables tout au long de l’avancement de votre parcours académique, afin d’assurer un suivi de ce plan et de le modifier, de le réviser ou de le préciser au besoin. Ces rencontres permettront également de détecter et de corriger certains problèmes avant qu’il ne soit trop tard, et qu’ils nuisent au bon déroulement des études.
Un formulaire type de plan d’études est disponible plus bas. Certains départements ont déjà des formulaires conçus dans le but de préciser les responsabilités et les attentes mutuelles des étudiants et des professeurs, des laboratoires ou des groupes de recherche ; vous pouvez également utiliser ces outils si vous le préférez. L’important est que votre directeur et vous ayez réglé les questions importantes dès le début du parcours. Vous constaterez que le plan d'études permet aussi à votre directeur de mieux organiser votre encadrement. Il est donc à l'avantage de tous!
Cependant, il n’est jamais trop tard pour signer ce plan d’études. Que vous veniez de commencer votre parcours de recherche, ou que votre collaboration soit déjà commencée depuis plusieurs années, mettre au point les principes ou les détails de votre cheminement n’est jamais superflu, vous êtes fortement encouragés à le faire. Il s'agit de mettre toutes les chances de réussite de son côté!
Si vous avez des questions quant à l’utilisation de ces ententes, ou si vous avez besoin de conseils, renseignez-vous auprès de votre association étudiante ou de la FAÉCUM.
Pour plus d'information ou si vous souhaitez adapter le Plan d'études à votre unité académique, contactez Dominique Baril-Tremblay, Coordonnatrice aux affaires académiques des cycles supérieurs au Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. .
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| Guide de formation sur le plan d'études |
Qu’est-ce que le financement intégré ?
Le financement intégré consiste à assurer un financement minimal aux étudiants des cycles supérieurs pendant une durée déterminée, généralement la durée normale du programme d’études. Ce financement est assuré par une combinaison de différentes sources de revenus, qui peuvent comprendre des bourses internes et externes, des auxiliariats d’enseignement et de recherche ou encore des charges de cours.
Pourquoi le financement intégré ?
En l’absence de financement lié à leurs études, les étudiants aux cycles supérieurs doivent se tourner vers les emplois à l’extérieur du campus pour gagner leur vie, ou encore s’endetter pendant plusieurs années. Cela ne peut qu’avoir un impact négatif sur la durée de leur parcours scolaire et même mener à l’abandon de leurs études. Le financement intégré, en assurant un revenu minimal aux étudiants de cycles supérieurs, vise à encourager la persévérance de ces étudiants et à accélérer leur cheminement, en leur permettant de se consacrer à temps plein à leur formation.
Où en est le financement intégré à l’Université de Montréal ?
À l’Université de Montréal, la Faculté des études supérieures et postdoctorales (FESP) a initié la réflexion sur l’implantation du financement intégré en formant un groupe de travail sur la question, et a adopté des principes directeurs en vue de l’application du financement intégré à l’Université de Montréal.
La FESP sensibilise depuis les différentes unités académiques à se doter de politiques de financement intégré pour leurs étudiants aux cycles supérieurs.
La direction de l’Université de Montréal a reconnu elle aussi le besoin d’assurer le financement de ses étudiants aux cycles supérieurs, en vue de favoriser leur diplomation.
Actuellement, un consensus se dégage à l’Université de Montréal sur le principe du financement intégré des étudiants aux cycles supérieurs. Quelques unités académiques ont déjà pris l’initiative de se doter de politiques de financement intégré. Il reste maintenant à poser des actions concertées pour étendre le financement intégré aux cycles supérieurs à l’ensemble de l’institution.
Quelles sont les sources de financement disponibles ?
Comme mentionné plus haut, le concept du financement intégré consiste à agencer adéquatement différentes sources de financement. Dans ce qui suit, un aperçu des différents types de sources de financement disponibles est présenté.
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- Bourses externes
Les bourses externes comprennent principalement les bourses des organismes subventionnaires fédéraux (IRSC, CRSNG et CRSH) et provinciaux (FRSQ, FQRNT et FQRSC). Ces bourses sont attribuées par concours. Les étudiants admissibles à ces divers programmes sont encouragés à en faire la demande. Les dates limites pour ces demandes sont généralement au début de la session d’automne précédant le début du programme (donc parfois plus d’un an à l’avance). Toutefois, suite à l’annonce de la fusion des organismes subventionnaires provinciaux lors du dernier budget du gouvernement, des changements pourraient avoir lieu au cours de l’année. Pour plus d’information, consultez notre guide sur les organismes subventionnaires.
D’autres programmes de bourses externes peuvent exister, renseignez-vous auprès de votre unité académique ou au répertoire des bourses, prix et prêts de www.bourses.umontreal.ca
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- Bourses internes
La FESP distribue chaque année un ensemble de bourses d’excellence, avec divers critères d’admissibilité selon le secteur d’études ou le besoin financier. Des programmes particuliers de bourses de fin d’études, de passage direct ou accéléré au doctorat et de bourses de maternité sont aussi disponibles. Pour en connaître davantage sur ces programmes et leurs modalités, consultez le site web de la FESP, au www.fesp.umontreal.ca.
De plus, chaque unité académique reçoit annuellement un fonds réservé pour des bourses destinées aux étudiants des cycles supérieurs. Chaque unité établit ses critères de distribution pour ces bourses. De plus, certains professeurs ont à leur disposition des fonds de recherche permettant de financer des bourses pour leurs étudiants aux cycles supérieurs. Consultez votre unité académique pour connaître ses pratiques en ce sens.
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- Auxiliariats d’enseignement et de recherche
Plusieurs postes d’auxiliaires d’enseignement et de recherche sont disponibles à travers le campus pour les étudiants aux cycles supérieurs. Un auxiliaire d’enseignement assiste un professeur ou un chargé de cours pour l’enseignement d’un cours, par exemple par des tâches de monitorat ou de correction. Un auxiliaire de recherche effectue un travail de recherche pour le compte d’un professeur ou d’un chercheur. L’annonce et l’attribution de ces postes se fait au niveau des unités académiques.
Pour plus d’information, consultez le site web du Syndicat des étudiants salariés de l’Université de Montréal (SÉSUM) au www.sesum.org ou votre unité académique.
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- Charges de cours
Enfin, les étudiants aux cycles supérieurs, en particulier au doctorat, peuvent obtenir des postes de chargés de cours. Un chargé de cours est responsable de l’enseignement d’un cours. L’annonce et l’attribution de ces postes se fait au niveau des unités académiques.
Pour plus d’information, consultez le site web du Syndicat des chargées et des chargés de cours de l’Université de Montréal (SCCCUM) au www.scccum.umontreal.ca ou encore votre unité académique.
À quoi ressemblent les programmes de financement intégré à l’Université de Montréal ?
Les politiques de financement intégré varient considérablement d’une unité académique à l’autre, dépendamment du type et de l’ampleur du financement qui y est disponible. Deux exemples de politiques de financement intégré en vigueur à l’Université de Montréal sont présentés ci-dessous.
Département des littératures de langue française
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Maîtrise |
Doctorat |
|
Financement minimal garanti |
2 000 $ |
5 000 $ |
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Durée du financement |
3 trimestres (en rédaction) |
12 trimestres |
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Nombre d’étudiants couverts |
36 |
12 |
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Sources de financement |
Bourses départementales Charges de cours (doctorat) |
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Pour plus de détails, consultez le site web du département des littératures de langue française au www.littfra.umontreal.ca, dans la section Bourses et financement.
Département de chimie
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Maîtrise |
Doctorat |
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Financement minimal garanti |
15 000 $ |
17 500 $ |
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Durée du financement |
5 trimestres |
11 trimestres |
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Nombre d’étudiants couverts |
Tous les étudiants non-boursiers |
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Sources de financement |
Fonds de recherche des professeurs |
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Pour plus de détails, consultez le Guide des études de 2e et 3e cycles du département de chimie, disponible sur leur site web au www.chimie.umontreal.ca, dans la section Programme d’études.
Comment implanter le financement intégré dans votre unité académique ?
Il revient à chaque unité académique de définir sa propre politique de financement intégré de ses étudiants aux cycles supérieurs. Une bonne politique de financement intégré devrait préciser le montant garanti, la durée de financement, la combinaison des sources de financement utilisée, ainsi que les conditions d’admissibilité.
L’adoption d’une telle politique doit généralement être soumise à l’approbation de l’assemblée départementale ou facultaire concernée. Chaque association étudiante peut travailler à créer ou améliorer la politique de financement intégré de son unité académique, en amenant des propositions ou projets.
La FAÉCUM peut vous aider à vous documenter et à construire votre projet de financement. N’hésitez pas à nous contacter à ce sujet : Dominique Baril-Tremblay, coordonnatrice aux affaires académiques de cycles supérieurs au: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. . La FAÉCUM a également créé un guide de formation sur le sujet, disponible ici.
Comment financer ses études aux cycles supérieurs sans s’endetter?
Nul doute qu’un soutien financier est nécessaire! C’est à cette fin que les gouvernements du Québec et du Canada ont mis sur pied des organismes subventionnaires (OS) qui financent la recherche. Ces organismes ont pour objectif de financer les chercheurs, tant étudiants que professionnels. Ainsi, ils offrent de nombreuses bourses aux étudiants des cycles supérieurs. Grâce à ces bourses, les étudiants-chercheurs reçoivent une somme couvrant les frais de subsistance, ce qui leur permet de se consacrer entièrement à leur projet de recherche.
Malheureusement, alors qu’il est nécessaire de soumettre sa candidature au début de la dernière année du baccalauréat, nombreux sont les étudiants à ne pas être informés de l’existence de ces programmes de bourse. Afin d’aider les étudiants à obtenir ce financement, vous trouverez un format électronique du Guide des organismes subventionnaires (OS) de même que du Calendrier 2010-2011 pour le dépôt des candidatures en bas de page.
Il est important de noter que ces documents sont des résumés. Il est donc primordial que le candidat lise attentivement toute l’information contenue sur le site Internet de l’OS à laquelle il désire adresser sa demande. En effet, chacun des programmes a ses particularités propres et, pour mettre toutes les chances de succès de votre côté, nous vous recommandons d’y apporter une attention particulière.
- Le secteur des bourses de la Faculté des études supérieures et postdoctorales
- Le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG)
- Le Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH)
- Les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC)
- Fonds québécois de la recherche sur la nature et les technologies (FQRNT)
- Fonds québécois de la recherche sur la société et la culture (FQRSC)
- Fonds de la recherche en santé du Québec (FRSQ)
Vous pouvez aussi consulter notre liste de contacts utiles plus bas.
Fusion des OS québécois?
En 2001, les mandats des fonds subventionnaires québécois ont été révisés dans le cadre de la politique québécoise de la science et de l'innovation. Afin de mieux supporter la recherche au Québec et d'harmoniser le support offert par les fonds, le FQRNT et le FQRSC ont été créés. Avec le FRSQ, ils financent directement plus de 3 000 étudiants québécois des cycles supérieurs.
Lors du dépôt du Budget 2010-2011, le 30 mars 2010, la fusion des trois fonds a été annoncée. La forme finale du nouveau fonds unique n'est pas encore complètement déterminée et la restructuration ne sera vraisemblablement pas complétée avant l'an prochain. Toutefois, nous avons eu une confirmation non officielle selon laquelle les enveloppes de chacun des trois domaines (Sciences naturelles et génie, Sciences sociales et humaines et Santé) ne seraient pas affectées négativement. De plus, l'argent économisé par la fusion sera sans doute injecté dans les subventions à la recherche.
Actuellement, les sites individuels des OS sont encore actifs et les responsables de programmes demeurent : il ne faut donc pas s'attendre à des changements avant la fin de la restructuration. Ces changements, nous l’espérons, contribueront à l’harmonisation des services (une seule demande à un seul organisme), à l’amélioration de la concordance des programmes, de même qu’à la collaboration interdisciplinaire au sein de la nouvelle entité.
Les OS offrent aux étudiants la possibilité d’assister à des rencontres d’information en lien avec leurs programmes de bourses et la fusion annoncée. La FAÉCUM vous invite à communiquer avec votre association étudiante pour plus de renseignements.
Liste des contacts utiles
- Le secteur des bourses de la Faculté des études supérieures et postdoctorales
Téléphone : 514 343-6421
Courriel : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. - Le Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie (CRSNG)
Admissibilité des étudiants et des stagiaires: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. - Le Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH)
Bourses de maîtrise: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Bourses postdoctorales et bourses de doctorat: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. - Les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC)
Renseignements pour les subventions et bourses: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. - Le Fonds québécois de recherche sur la nature et les technologies (FQRNT)
Renseignements généraux: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. - Le Fonds québécois de recherche sur la société et la culture (FQRSC)
Renseignements généraux: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. - Le Fonds de recherche en santé du Québec (FRSQ)
Pour tout renseignement concernant les bourses ou les personnes responsables, consultez les fiches de programmes 2011-2012.
Si vous avez des questions ou souhaitez en savoir plus, contactez le coordonnateur à la recherche universitaire : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
| Fichier(s) attaché(s) | Taille |
|---|---|
| Guide des organismes subventionnaires (OS) | 74.37 Ko |
| Calendrier 2010-211 | 60.57 Ko |
Depuis plusieurs années, la FAÉCUM cherche à développer ses liens avec les étudiants de cycles supérieurs, notamment en développant des événements socioculturels, comme les 5 à 9 des cycles supérieurs. Afin de diversifier nos activités réservées aux cycles supérieurs, la Fédération organise la première Journée de la recherche. Cette journée s'inscrit dans le Mois de la recherche, organisé par le Fonds d'investissement des cycles supérieurs de l'Université de Montréal (FICSUM) pour une 4e année consécutive. Cette Journée, consistant en une journée de conférences et de tables rondes, portera cette année sur un thème de recherche large, soit l'environnement. Lors de cet événement, les étudiants de différentes disciplines et écoles de pensée pourront échanger sur leurs recherches, leurs approches, leurs avancées et les embûches qu'ils ont rencontrées. L'objectif de cette initiative est de permettre aux étudiants de différents domaines, intéressés par ce thème de recherche, de se rencontrer, d'échanger et de collaborer.
En plus d'être propice au foisonnement des idées et à l'enrichissement du réseau social des étudiants de cycles supérieurs, la Journée de la recherche sera un atout de plus à ajouter au parcours académique de ces derniers. Cette journée sera pour les participants une activité de perfectionnement des aptitudes de communication scientifique, mais également l'occasion d'amplifier leur dossier de recherche. Une évaluation facultative et formative des aptitudes en communication orale des participants sera faite par des professionnelles de la communication à la demande de ceux-ci. Ils pourront ainsi améliorer leurs performances et se préparer pour de futures participations à des colloques ou des conférences. Pour garantir le bon aloi de l'événement, un acte de colloque électronique sera publié sur le site web du FICSUM.
Les participants bénéficieront de 30 minutes chacun pour exposer leurs sujets de recherche. Afin de favoriser les échanges entre les participants, un cocktail prendra place à la fin de la journée en guise de clôture. L'horaire final de la journée sera disponible au cours du mois de février, consultez le site web de la FAÉCUM au www.faecum.qc.ca/journeedelarecherche pour plus d'information.
Les étudiants de cycles supérieurs de l'Université de Montréal intéressés à participer à l'événement sont invités, dès le 1er octobre, à faire parvenir une version préliminaire des travaux de recherche qu'ils souhaitent partager lors de la Journée de la recherche. Ils auront jusqu'au 15 décembre pour faire parvenir leur candidature à la FAÉCUM, à l'adresse suivante : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. . Pour plus d'information, contactez Dominique Baril-Tremblay, coordonnatrice aux affaires académiques de cycles supérieurs au Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. .
