Bourses d'implication

Les Bourses d’implication étudiante de la FAÉCUM visent à reconnaitre et à récompenser les étudiantes et les étudiants qui se sont impliqués bénévolement, activement et de façon soutenue dans des activités universitaires et qui ont contribué à l’amélioration de la qualité de la vie étudiante.  

Rencontrez les boursiers et les boursières 2017-2018 !

Bourses de 1 000 $

Bourses de 500 $

  • Gabrielle Beaudin
  • Kenny Bolduc
  • Adrien Bravo
  • Caroline Comeau
  • Maxime Coulombe
  • Antoine Darveau-Bernier
  • Simon Du Perron
  • Alex Fong
  • Félix Antoine Goudreault
  • Eléa Gutierrez
  • Théophile Hladky
  • Mathilde Jean-Dumazet
  • Éloïse Johnson
  • Mylène Jutras
  • Ariane Lafortune
  • Hortense Leclercq-Olhagaray
  • Ismehen Melouka
  • Thomas Milan
  • Sarah Pelletier
  • Anik Pommier
  • Laurence Prud'homme
  • Clara Ruestchmann
  • Clara Scattolin
  • Marie-Anne Sirois
  • Amel Yaddaden

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Bourses de 1 000 $

Bianca ADDESA
Étudiante au baccalauréat en architecture


Qu’est-ce qui te pousse à t’impliquer dans ta communauté universitaire ?

La volonté de participer à l'amélioration de la qualité de vie étudiante; avant de commencer à m'impliquer, plusieurs décisions prises par les responsables de notre programme en architecture me choquaient puisqu'elles n'allaient pas nécessairement dans le sens des intérêts des étudiants. J'ai donc préféré participer à la prise de décisions et essayer d'obtenir le meilleur pour l'ensemble des étudiants plutôt que de rester passive.

Pourquoi est-ce important pour toi de t’impliquer, de faire une différence ?

Au cours de mon mandat, j'ai eu la chance de participer à la réforme de plusieurs cours du programme du baccalauréat. Malgré des processus administratifs très longs et nécessitant plusieurs rencontres des divers comités et assemblées, j'ai eu la chance de participer à l'implantation de plusieurs changements qui offrent une concrète amélioration de la vie des étudiants à la Faculté. Mener à bon terme toutes sortes de projets et d’activités culturelles ou sociales, faire avancer chacun des dossiers et apprécier leur succès m’ont simplement motivé à m’impliquer davantage dans le parcours des étudiants. C’est également pour cette raison que je suis devenue auxiliaire d’enseignement pour les 2 dernières années. Je suis fière de participer à leur apprentissage et devenir témoin de leur évolution.

Quelles sont les causes qui te tiennent à cœur ?

La principale raison pour laquelle j'ai décidé de m'impliquer était pour participer à la bonification de la qualité des services et des cours offerts aux étudiants. Je dois également mentionner mon intérêt pour le bien-être des étudiants au-delà de la réussite académique. Le mode de vie en architecture peut parfois devenir excessif et potentiellement dangereux pour la santé des étudiants. En plus d’organiser des activités pour améliorer leur bien-être, le rythme et l’intensité proposés par les professeurs était pour moi un point primordial à améliorer.

Quels sont les traits de caractère nécessaires afin de mieux s'impliquer ?

Je pense que les traits de caractère nécessaires dépendent généralement du poste pour lequel on décide de s'impliquer. En tant que présidente, je crois qu'il faut avoir du leadership, une capacité à prioriser les dossiers et une grande organisation. Je pense aussi qu'il faut avoir un intérêt pour le bien-être des autres et une bonne écoute. Il faut pouvoir discuter objectivement afin de comprendre les différentes réalités de tous les intervenants, notamment dans les discussions avec l'école, et être capable de discuter calmement pour arriver à des ententes qui puissent satisfaire chacune des parties.

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Audrey COLLERETTE
Étudiante au baccalauréat en kinésiologie

 

Qu’est-ce qui te pousse à t’impliquer dans ta communauté universitaire ?

C'est extrêmement enrichissant, l'implication m'a apporté de l'expérience dans bien des domaines, organisation d'évènements, gestion d'équipe de travail, gestion de crise, rédaction de rapports, innovation et j'en passe. L'implication a été pour moi très formatrice en plus d'augmenter mon sentiment d'appartenance à mon milieu et de tisser des liens. 

Quelles sont les causes qui te tiennent à cœur ?

La promotion des saines habitudes de vie pour tous, les violences à caractère sexuelles et tout ce qui touche la santé mentale. Ce sont tous des sujets que j'ai abordés lors de mon implication et qui continueront de faire partie de mes projets futurs.

Quels sont les avantages à s'impliquer ?

La fierté d'avoir pris part dans de grands projets, l'expérience qu'on en retire, mais surtout la gratification d'avoir fait la différence quelque part dans une organisation qui est concernée par ses membres. Qu'elle ait un impact direct ou indirect, il faut savoir que sans l'implication des étudiants et des étudiantes, il y aurait un énorme vide. 

Qu’as-tu appris de toi-même en t'impliquant ?

Je développe des stratégies et trouve des outils afin d'être plus efficace dans mon travail. La gestion de temps est importante lorsqu'on décide de s'impliquer. Plus personnellement, j'y ai appris à gérer mon stress, à intervenir efficacement en cas de problèmes et à aller au bout de mes idées, m'investir à 100%!

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Nick CORRIVEAU-LECAVALIER
Étudiant au doctorat en psychologie

Qu’est-ce qui te pousse à t’impliquer dans ta communauté universitaire ?

Au départ, l’idée d’en connaître davantage sur la recherche universitaire m’a poussé à poser ma candidature au poste de coordonnateur à la recherche de mon association étudiante. Ce fut immédiatement le coup de foudre. Depuis, je ne rate jamais l’occasion de laisser ma marque par l’entremise de participation à des comités, des assemblées ou bien lors d’organisation d’événements ponctuels. Par ailleurs, le contexte particulier de la rémunération de l’internat en psychologie m’a motivé à vouloir faire une différence et c’est l’une des raisons principales qui m’a mené à la présidence.

Pourquoi est-ce important pour toi de t’impliquer, de faire une différence ?

Bien que mon passage dans mon association étudiante ne soit que temporaire, l’idée que l’aboutissement de mes efforts soit intemporel est particulièrement motivante. Les trois années passées au sein de mon conseil d’administration m’ont fait réaliser qu’année après année, des gains majeurs et surtout durables ont été faits pour améliorer la condition étudiante dans notre département. C’est excessivement gratifiant de savoir que le fruit de nos efforts pourra bénéficier à tous les étudiants et à toutes les étudiantes qui feront un passage aux cycles supérieurs en psychologie.

Quelles sont les causes qui te tiennent à cœur ?

La reconnaissance du travail accompli par les étudiants et les étudiantes qui est bien malheureusement trop souvent tenu pour acquis. Je suis tout simplement sidéré qu’il ait fallu autant de temps et de sacrifices pour faire reconnaitre le travail d’internes en psychologie qui effectuaient 1600 heures d’internat bénévolement après un doctorat de 3e cycle et une moyenne de 9 ans d’université. Il en va de même pour tout type de stage ou d’internat en contexte universitaire. Et le même constat s’applique pour les étudiants et les étudiantes en recherche. Ces individus font le choix de dédier leur vie à la science et apportent énormément pour la société mais demeurent néanmoins sous-financés et bien souvent sans perspective d’emploi intéressante. C’est un grand fléau sur lequel notre association étudiante essaie de se pencher depuis des années mais force est de constater qu’un effort à plus grande échelle sera nécessaire pour que des changements concrets surviennent.

Quels sont les traits de caractère nécessaires afin de mieux s'impliquer ?

Assurément, la discipline est un atout majeur puisque nous sommes constamment appelés à répondre aux différentes exigences venant de toutes parts de notre vie universitaire. Cela est particulièrement vrai aux cycles supérieurs ou nous sommes déjà tiraillées entre les cours, la recherche et la formation clinique pour certains programmes. Les capacités interpersonnelles sont également un incontournable. L’implication est un travail d’équipe qui repose sur la juxtaposition d’efforts communs pour un résultat optimal. Il n’y a pas de place pour les gens qui font les choses à moitié et sur qui on ne peut pas compter. Enfin, un sens éthique aiguisé est de mise. Il ne s’agit pas d’un projet personnel que l’on fait pour soi, à temps perdu. Nos mandats nous sont donnés par les personnes qui ont mis leur confiance en nous pour améliorer leur expérience étudiante. Bien qu’il ne soit pas toujours possible d’arriver aux résultats escomptés, nous sommes néanmoins en obligation de moyens et nous devons tout faire en notre possible pour répondre aux besoins de nos membres.    

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Myreille LAROUCHE
Étudiante au doctorat en biochimie


Qu’est-ce qui te pousse à t’impliquer dans ta communauté universitaire ?

Je m’implique d’abord et avant tout parce que j’aime ça, que j’y prends plaisir. Ça m’apporte beaucoup sur le plan humain, mais aussi en terme d’apprentissage. En s’impliquant activement, on fait de belles rencontres, on apprend beaucoup sur soi-même et sur les autres, et on développe des habiletés qui sont « hors curriculum ».

Quels sont tes trucs pour concilier ton implication et tes études ? 

Beaucoup d’organisation! C’est sûr qu’il faut garder un agenda clair et planifier en avance. Mon doctorat demeure toujours la priorité, malgré les projets variés dans lesquels je m’implique. Un aspect clé pour garder un bon équilibre est de s’entourer des bonnes personnes. Quand on a de bons équipiers en qui on a confiance, les dossiers avancent plus efficacement et on peut déléguer certaines tâches sans s’inquiéter.

Quelles sont les causes qui te tiennent à cœur ?

J’étudie à l’IRIC, l’Institut de recherche en immunologie et cancérologie, dans un laboratoire de recherche fondamentale. La promotion de la science et le rayonnement des travaux que l’on fait au quotidien à l’IRIC me tiennent donc grandement à cœur. Entretenir un dialogue solide entre le grand public et les scientifiques est essentiel pour la recherche académique, et j’espère pouvoir y contribuer par mes activités. De façon plus générale, je trouve important de prendre soin de notre relève, tous domaines confondus. Ayant côtoyé d’excellents mentors, j’essaie maintenant de faire comme eux et de partager mon petit morceau d’expérience avec les plus jeunes.

Quels sont les traits de caractère nécessaires afin de mieux s'impliquer ? 

N’importe qui démontrant de l’enthousiasme et de la motivation peut s’impliquer. Toutefois, pour « bien » s’impliquer, je dirais qu’il faut en plus être organisé et à l’écoute des autres. On n’arrive à rien en solo ou en imposant ses idées. C’est quand les gens sont mobilisés vers un but commun que les résultats sont les plus satisfaisants.

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Pauline NOISEAU
Étudiante à la maitrise en philosophie

Qu’est-ce qui te pousse à t’impliquer dans ta communauté universitaire ?

Ce qui me pousse à m’impliquer c’est d’abord ma volonté de changer les choses, de provoquer des changements, des transformations, des émerveillements aussi. Je me suis impliquée au comité femmes du département de philosophie car je voulais faire du département de philosophie un élément moteur en termes d’implications féministes et inclusives. Je crois au pouvoir de philosophie en tant qu’inspirateur de changements. J’ai la conviction que la philosophie peut changer les perceptions et ainsi attiser des réflexions. Au-delà du climat général, je souhaitais créer plus de liens entre les personnes et plus spécifiquement entre les étudiantes. J’ai toujours été étonnée de voir des professeurs et professeures majoritairement masculins durant mes études de philosophie alors je voulais qu’on puisse voir ces femmes brillantes ailleurs, notamment lors de conférences, de rencontres, colloques… etc. Disons que je me suis aussi impliquée pour pallier ces failles structurelles en essayant de montrer que les femmes sont présentes au département de philosophie à l’Université de Montréal et qu’elles existent, qu’on ne peut pas les oublier, les mettre de côté ou ne pas les écouter.

Pourquoi est-ce important pour toi de t’impliquer, de faire une différence ?

C’est important car personne ne peut le faire à votre place. Vous devez occuper l’espace qui vous est dû et qui vous est permis par l’université et les associations étudiantes. Tout est possible, il suffit d’avoir de la volonté et des idées! C’est essentiel de s’impliquer car si on veut développer notre association étudiante, il faut donner de son énergie et de son temps. Il est très important de savoir innover, c’est-à-dire de créer de nouvelles choses. On ne peut pas juste critiquer ou dénoncer une injustice et ne rien faire… L’implication vous permet justement de changer concrètement les choses, d’y prendre part de manière profonde.

Quels sont tes trucs pour concilier ton implication et tes études ? 

J’ai toujours travaillé parallèlement à mes études donc j’ai appris à m’organiser. Je pense que c’est important de faire un programme précis par semaine conciliant implication et études. Et puis s’impliquer ça apporte aussi aux études car vous développez une certaine confiance en soi, des compétences qui viennent compléter vos études! Mes petits trucs pour concilier implication et études, c’est de créer un emploi du temps bien cadré et structuré et tout ira bien! Et puis faire du sport au CEPSUM, ça défoule et ça permet de relâcher l’esprit!

Qu’as-tu appris de toi-même en t'impliquant ?

Ce que j’apprends sur moi-même, c’est que je peux créer de vraies choses, de vrais projets qui ont un impact réel sur la communauté étudiante. De plus, ce que j’ai appris de moi-même c’est que je pouvais organiser des évènements, de A à Z, j’ai tout appris sur le tas, en me pratiquant et avec l’aide d’autres membres de l’ADEPUM (l’Association des étudiants en philosophie de l’Université de Montréal). Ce que j’ai appris de moi-même, c’est que j’aime m’impliquer, je m’y sens bien, je veux continuer à le faire car ça m’a tellement apporté, je ne pourrais pas m’arrêter là! J’ai aussi appris à être avant tout humble puisque je ne suis que la petite fourmi apportant une petite pierre à l’édifice, mais lorsque toutes les fourmis s’y mettent, on arrive à bâtir quelque chose de solide : l’implication c’est aussi de la coopération et de l’écoute.