Bourses d'implication

Les Bourses d’implication étudiante de la FAÉCUM visent à reconnaitre et à récompenser les étudiantes et les étudiants qui se sont impliqués bénévolement, activement et de façon soutenue dans des activités universitaires, et qui ont contribué à l’amélioration de la qualité de la vie étudiante.  

Rencontrez les boursières et les boursiers 2019-2020 !

Bourses de 1 000 $

Bourses de 500 $

  • Alexia Leclerc, baccalauréat en philosophie 
  • Alice Dion-Landreville, baccalauréat en droit 
  • Anthony Gagnon, baccalauréat en sciences économiques 
  • Ariane Nieuwenhof, doctorat de 1er cycle en optométrie 
  • Cécile Dupont, baccalauréat en science politique 
  • Cindy Louis-Delsoin, maitrise en sciences de la réadaptation 
  • Cloé Esposito, doctorat en sciences pharmaceutiques 
  • Elena Waldispuehl, doctorat en sciences pharmaceutiques 
  • Élodie Bouchard, doctorat de 1er cycle en optométrie 
  • Éolie Delisle, année préparatoire au doctorat en médecine 
  • Fella Hadj Kaddour, doctorat en science politique 
  • Florence Couillard, baccalauréat en études internationales 
  • IoanaManea, baccalauréat en droit 
  • Jillianne Gignac, baccalauréat en droit 
  • Karl Chemali, doctorat de 1er cycle en médecine 
  • Laura Caron-Desrochers, doctorat en psychologie 
  • Laurence Charbonneau, maitrise en sciences biomédicales 
  • Laurence Giroux, DESS en développement du médicament 
  • Louise Cottereau, maitrise en science politique 
  • Louis-Philippe Daoust, doctorat de 1er cycle en pharmacie 
  • Maria-Océane Paquet, baccalauréat en anthropologie 
  • Nazdar Roy Rahim, baccalauréat en neurosciences 
  • Odile Bérubé, doctorat de 1er cycle en optométrie 
  • Olivier Landry, doctorat de 1er cycle en pharmacie 
  • Pascal-Olivier Dumas-Dubreuil, baccalauréat en philosophie

 

Parcourez l’album photo des récipiendaires des Bourses d’implication étudiante pour en apprendre davantage sur leurs implications.  

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Bourses de 1 000 $

Akim LANIEL-LANANI
Baccalauréat en sécurité et études policières 

Comment as-tu commencé à t’impliquer à l’Université de Montréal ? 

Je me suis d’abord impliqué en tant que coordonnateur à la vie étudiante sportive de l'Association étudiante de l'École de criminologie de l'Université de Montréal (AÉÉCUM), dans le but de faire la promotion de l'activité physique ainsi que le bien-être psychologique auprès des membres de l’AÉÉCUM. À peine six mois dans mon mandat de CVE, j’ai été élu président de l’Association, étudiante de l'École de criminologie.  

Qu’est-ce qui te motive à t’impliquer dans ta communauté étudiante ? 

Mon implication m’a permis de me dépasser autant d’un point de vue personnel que professionnel. Je suis arrivé à l’université avec un désir profond de changement, je voulais briser toutes les barrières que je me mettais moi-même par l’entremise de mes peurs de l’inconnu. Maintenant je vois cet inconnu comme une merveilleuse opportunité de grandir et de dépassement personnel. De plus, mon mandat de présidence à l’AÉÉCUM m’a permis de développer mes capacités en tant que gestionnaire d’équipe, mais aussi en tant que gestionnaire de projet. J’ai su motiver mes collègues à poursuivre leur travail exceptionnel, mais aussi en les épaulant du début jusqu’à la fin de chacun des projets qu’ils et elles souhaitaient réaliser.  

Quelles sont les causes qui te tiennent à cœur ? 

Il y a deux grandes causes qui sont très importantes pour moi, le bien-être psychologique des étudiantes et étudiants et la défense des victimes d’actes criminels, mais plus spécifiquement les victimes d’actes commis par l’entremise d’un outil technologique. Malgré la fin de mon implication et de mon parcours étudiant qui arrive, je suis à la fois porteur de projet de la future trousse d’outils de gestion du stress et de l’anxiété de l’École de criminologie ainsi que cofondateur de la cyber-clinique de l’École de criminologie de l’Université de Montréal, première en son genre dans un milieu universitaire au Canada.  

Quels bénéfices retires-tu de ton expérience d’implication ? 

J’ai fait d’innombrables rencontres exceptionnelles au sein de l’École de criminologie, autant avec les membres de l’AÉÉCUM que les membres du Département, qui ont débouchées sur d’incroyables projets à venir. Mon implication m’a permis d’être aux premières loges lors d’événements de réseautage qui ont grandement contribué à mon parcours professionnel. J’ai eu la chance et le privilège d’être inspiré et touché par le niveau d’implication et de dévouement d’autres étudiantes et étudiants au sein des différentes associations étudiantes et de la fédération aussi. Toutes ces rencontres ont rendu mon parcours plus beau que je n’aurais pu l’imaginer, je dois à chacun d’entre elles et eux tellement de beaux moments. 

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Alexandra LAROCQUE
Baccalauréat en philosophie

 

Comment as-tu commencé à t’impliquer à l’Université de Montréal ? 

J’ai commencé à m’impliquer au sein d’un comité académique lors de ma première année de baccalauréat, où j’y ai rencontré des personnes très importantes dans la suite de mon parcours. Cette première implication m’a fait réaliser que le fait de s’impliquer permet le développement de relations de qualité avec mes collègues, et j’ai donc pris la décision de m’impliquer dans plusieurs autres instances par la suite, notamment dans l’association étudiante. 

Qu’est-ce qui te motive à t’impliquer dans ta communauté étudiante ? 

J’apprécie beaucoup l’ambiance d’entraide et de support qui réside au sein des comités dans lesquels je m’implique. M’impliquer en philosophie me permet de redonner aux autres personnes de la communauté étudiante, de tenter de leur offrir une vie étudiante et académique aussi riche que celle à laquelle je participe moi-même. Le fait de s’impliquer me permet aussi de faire plusieurs rencontres, de créer des liens avec d’autres étudiantes et étudiants, de mieux comprendre la réalité académique et de pouvoir aider les nouvelles étudiantes et les nouveaux étudiants à bien vivre leur entrée à l’université. 

Quelles sont les causes qui te tiennent à cœur ? 

J’ai un grand souci pour les enjeux féministes et aussi pour l’inclusion de tous et toutes dans la communauté étudiante. Je trouve important de m’assurer que les étudiantes et les étudiants autour de moi puissent avoir accès aux ressources qu’elles et qu’ils ont besoin, en plus de disposer de l’espace nécessaire pour bien vivre leur cheminement universitaire. La situation des femmes et des minorités en philosophie est une cause qui me tient énormément à cœur, et je trouve important de travailler à l’inclusion de ces personnes, mais aussi à l’amélioration de leur expérience universitaire. 

Quels bénéfices retires-tu de ton expérience d’implication ? 

Mon implication me permet de développer plusieurs compétences qui me seront très utiles sur le marché du travail. J’ai présentement la chance de diriger un OBNL et c’est extrêmement formateur. Par ailleurs, comme je l’ai mentionné plus haut, les relations qui sont créées au cours des activités d’implication sont des amitiés riches et motivantes, qui permettent vraiment de se développer au sein de la communauté étudiante. 

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Mariam EL-AMINE
Maitrise en géographie

Comment as-tu commencé à t’impliquer à l’Université de Montréal ? 

En commençant ma maîtrise, il y avait un poste de coordination aux affaires externes vacant au sein de mon association étudiante. J’étais déjà fascinée par la démocratie étudiante et par tous les gains obtenus par les associations étudiantes; je souhaitais m’y impliquer pour y prendre part, d’autant plus qu’il s’agit d’un poste qui permet de faire un tour d’horizon des enjeux qui touchent la communauté universitaire. 

Qu’est-ce qui te motive à t’impliquer dans ta communauté étudiante ? 

L’université est un formidable lieu d’apprentissage, mais les apprentissages ne se font pas uniquement dans les salles de classe ou dans les laboratoires. Pour moi, cette institution est aussi un incubateur à changements sociaux. On y rencontre tellement de gens, on y échange, on y trouve des luttes communes. Bref, pour moi, l’implication étudiante, c’est profiter pleinement de son expérience universitaire et élargir ses horizons, pour devenir des citoyennes et citoyens impliqués dans leur communauté.  

Quelles sont les causes qui te tiennent à cœur ? 

D’aussi loin que je me souvienne, l’environnement et la lutte aux changements climatiques ont toujours eu une place cruciale dans la façon même dont je me définis. C’est un peu un enjeu qui caractérise notre génération, et la lutte se fera sur plusieurs fronts et englobe tellement d’autres enjeux importants, comme la justice climatique et l’écoféminisme. J’ai aussi une sensibilité aux obstacles auxquels font face les étudiantes et étudiants dans leur cheminement aux cycles supérieurs, que ce soit sur le plan de la santé mentale, l’inclusion égalitaire des femmes et minorités culturelles en sciences ou encore à la place accordée aux connaissances traditionnelles dans le milieu académique. 

Quels bénéfices retires-tu de ton expérience d’implication ? 

Des rencontres incroyables, un parcours universitaire enrichi et de nouvelles perspectives académiques ne sont que quelques exemples. Je fais ma maîtrise dans une modalité avec mémoire, ce qui fait que je n’ai eu que quelques cours, dans une université différente de celle où j’ai fait mon baccalauréat. L’implication étudiante a été cruciale pour ne pas vivre de l’isolement. Aussi, en participant à divers projets, j’ai pu explorer différents rôles, soit des rôles de soutien, de leadership ou d’organisation. Inévitablement, j’ai pu en apprendre sur moi-même et mieux cerner mes forces et mes faiblesses. 

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Marie-Christine LAFRENIÈRE
Maîtrise en sciences biologiques 

Comment as-tu commencé à t’impliquer à l’Université de Montréal ? 

Un peu au hasard en fait ! J’assistais à une assemblée générale d’élection pendant mon baccalauréat et il y avait un poste de vacant pour organiser le spectacle étudiant. On m’a convaincue de l’organiser et l’expérience a été vraiment enrichissante. Depuis je me suis toujours impliquée tant dans l’association étudiante qu’au travers de mon groupe de recherche ou dans les organismes de l’université, superposant plus d’une activité à la fois.  

Qu’est-ce qui te motive à t’impliquer dans ta communauté étudiante ? 

Pour moi, il est vraiment important de participer au changement quand une situation se présente avec des lacunes et qu’on dispose des outils pour y remédier. J’ai le privilège d’avoir du temps à consacrer à d’autres activités que mes études, le travail ou la famille et j’ai la tête qui déborde d’idées et d’initiatives. M’impliquer est donc une excellence façon d’aider ma communauté étudiante et de me développer personnellement. De plus, mener un long projet de recherche peut causer un certain isolement et s’impliquer dans les activités parascolaires et le bénévolat permet de se libérer le cerveau, de s’enrichir autrement et de garder une vie sociale plus active.  

Quelles sont les causes qui te tiennent à cœur ? 

Évidemment, puisque je mène un projet de recherche en contamination de l’environnement, tout ce qui concerne la préservation de l’environnement me tient à cœur et particulièrement la qualité de l’eau au Québec. En parallèle à ça, j’ai développé une passion pour la communication et la vulgarisation de ces enjeux environnementaux pour le grand public. Un autre aspect qui me tient à cœur, c’est la promotion de la science pour les étudiantes et les étudiantsissus de milieux multiethniques et/ou défavorisés. Augmenter la représentativité ethnique et de genre dans le milieu scientifique est un élément très important autant pour les jeunes qui veulent aspirer à cette carrière et s’identifier à un modèle que pour accroître l’excellence et la pertinence sociale de la recherche.  Autrement, j’aime bien m’impliquer dans les activités pour promouvoir le rayonnement de la recherche et des étudiantes et étudiants du département, et contribuer à rapprocher le public du scientifique et de la science. 

Quels bénéfices retires-tu de ton expérience d’implication ? 

Je me suis énormément accomplie sur le plan personnel et académique. Je suis habituée à un contexte plus rigide en recherche, donc j’ai pu mettre à profit mon côté créatif et social au travers de ces implications. J’ai formé de nouvelles amitiés qui m’ont gardée motivée pendant mes études (Merci Phil !). Le sentiment de pouvoir aider les autres est également une douce récompense. J’ai développé un leadership conscient et de l’initiative, ce qui m’aide particulièrement dans chaque projet que j’entreprends. J’ai aussi acquis des aptitudes connexes en communication, en graphisme et en organisation d’événements. Finalement, l’implication m’a permis de valser avec une vie académique plus saine, moins stressante et plus valorisante.  

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Marjorie CUERRIER
Doctorat en sciences de l’éducation, option didactique  

Comment as-tu commencé à t’impliquer à l’Université de Montréal ? 

Dès le début de mes études aux cycles supérieurs, je souhaitais m’impliquer au sein de ma communauté étudiante et c’est ma directrice de recherche, Isabelle, qui m’a parlé pour la première fois de l’Association des étudiantes et étudiants aux cycles supérieurs en éducation (ACSE), car elle savait que j’avais à cœur les intérêts des étudiants et des étudiantes et leur représentation à l’Université de Montréal. Je m’y suis d’abord impliquée en siégeant au comité administratif et de fil en aiguille, j’en suis aujourd’hui à mon deuxième mandat à la présidence de cette association. Ce fut donc une véritable étincelle qui a fait naitre plusieurs années d’implication à l’ACSE! 

Qu’est-ce qui te motive à t’impliquer dans ta communauté étudiante ? 

J’ai la profonde conviction que tout un chacun doit être un acteur de changements positifs dans sa communauté et que cela passe entre autres par des gestes concrets à petites et grandes échelles. L’implication au sein de ma communauté étudiante s’est donc imposée d’elle-même, alors que j’étudie et travaille à l’Université de Montréal depuis bon nombre d’années. De surcroit, en m’impliquant à l’ACSE, j’y ai découvert des étudiantes et des étudiants brillants, talentueux et déterminés, ce qui ne fait que me motiver davantage à poursuivre mes engagements. 

Quelles sont les causes qui te tiennent à cœur ? 

Le chemin des études aux cycles supérieurs est semé de défis divers et résolument solitaire. Dans cette optique, je souhaite que les étudiants et les étudiantes aient toutes les cartes en main afin de réussir en prenant appui notamment sur une communauté étudiante dynamique et engagée. Aussi, ayant un très grand intérêt pour la recherche, le rayonnement de celle-ci par les étudiants et les étudiantes me tient particulièrement à cœur et c’est pourquoi je m’investis dans la réalisation d’activités de diffusion et de vulgarisation scientifique, entre autres le Colloque éducatif présent ! 

Quels bénéfices retires-tu de ton expérience d’implication ? 

J’en retire une profonde satisfaction personnelle ainsi que plusieurs expériences enrichissantes qui me poussent à continuer! Aussi, en plus de nouer des amitiés et des partenariats durables, j’y développe un éventail d’habiletés qui me sont utiles dans mes études doctorales ainsi que dans ma carrière.