Bourses d'implication

Les Bourses d’implication étudiante de la FAÉCUM visent à reconnaitre et à récompenser les étudiantes et les étudiants qui se sont impliqués bénévolement, activement et de façon soutenue dans des activités universitaires et qui ont contribué à l’amélioration de la qualité de la vie étudiante.  

Rencontrez les boursières et les boursiers 2018-2019 !

Bourses de 1 000 $

Bourses de 500 $

  • Zacharie Amyotte, étudiant au baccalauréat en kinésiologie
  • Mylène Arbour, étudiante au baccalauréat en nutrition
  • Vicky Beaudette, étudiante à la maîtrise en traduction
  • Julie Bédard, étudiante au baccalauréat en architecture
  • Philippe Depairon, étudiant à la maîtrise en histoire de l’art
  • Rosemarie Desmarais, étudiante au baccalauréat en études internationales
  • Mathieu Dubuc, étudiant au baccalauréat en neurosciences
  • Kim Foisy, étudiante à la maîtrise professionnelle en audiologie
  • Gabrielle Fyfe, étudiante au baccalauréat en architecture
  • Nikolas Daniel Gomez Gutierrez, étudiant au baccalauréat par cumul en langues modernes
  • Sandrine Hébert, étudiante à la maîtrise professionnelle en orthophonie
  • Caroline Hétu, étudiante au baccalauréat en études internationales
  • Antoine Lavasseur, étudiant au doctorat de premier cycle en médecine vétérinaire
  • Thomas Lecomte, étudiant au doctorat en anthropologie
  • Catherine Lemieux, étudiante au baccalauréat en nutrition
  • Aysha Mohammed, étudiante au baccalauréat en sciences biomédicales
  • Myriam Prasow-Émond, étudiante au baccalauréat en physique
  • Maëlle Reveau, étudiante à la maîtrise en relations industrielles
  • Philippe Robitaille-Grou, étudiant au baccalauréat en mathématiques
  • Héloïse Rouleau, étudiante à la maîtrise en musique
  • Marie-Maude Roy, étudiante à la maîtrise en études individualisées (physique et communication)
  • Alecsandre Sauvé-Lacoursière, étudiant à la maîtrise en physique
  • Jérémy Savoie, étudiant au baccalauréat en physique
  • Zhamila Tampayeva, étudiante à la maîtrise en histoire de l’art
  • Gaëlle Thomas Lehrhaupt, étudiante à la maîtrise en relations industrielles 

-----------------------

Bourses de 1 000 $

Elizabeth MATTE
Étudiante au doctorat de premier cycle en médecine vétérinaire

Qu’est-ce qui te pousse à t’impliquer dans ta communauté universitaire ?

Ma motivation première est de rendre le passage des étudiants et des étudiantes à la Faculté de médecine vétérinaire plus agréable. Lorsque je quitterai l’Université avec mon diplôme en main, je veux que mon milieu d’études soit meilleur que lorsque j’y suis entrée cinq ans plus tôt. C’est pourquoi je m’implique dans mon association étudiante en tant que coordonnatrice aux affaires académiques. J’ai le goût de trouver des solutions concrètes et réalistes à des problématiques qui touchent directement la communauté étudiante.

Pour moi, la piqûre de l’implication étudiante est tellement forte que je suis devenue administratrice de la FAÉCUM pour le mandat 2019-2020.

Pourquoi est-ce important pour toi de t’impliquer, de faire une différence ?

Parce que l’union fait la force ! C’est lorsque chacun et chacune donne du soi et lorsqu’on se serre les coudes entre étudiants et étudiantes qu’on peut bâtir un milieu d’études à notre image. C’est encore mieux lorsqu’on a la possibilité de collaborer avec différents acteurs et actrices facultaires et universitaires puisque la multidisciplinarité d’une équipe permet la mise en place de solutions optimales.

Quelles sont les causes qui te tiennent à cœur ?

L’amélioration des conditions des stages cliniques des finissants au doctorat de médecine vétérinaire (DMV) est primordiale selon moi. Je désire également améliorer la formation des futurs et futures médecins vétérinaires en participant à la réforme du programme du DMV. Je veux aussi bonifier cette formation grâce à des événements comme le Symposium des étudiants [et étudiantes] de l’Association canadienne des médecins vétérinaires. De plus, l’amélioration de la santé psychologique et du bien-être étudiants occupe une place importante dans mon implication. Par exemple, cette amélioration peut être réalisée grâce à une vie étudiante dynamique et diversifiée ainsi qu’une meilleure offre de services psychologiques sur le campus de Saint-Hyacinthe.

Quels sont les traits de caractère nécessaires afin de mieux s'impliquer ?

La motivation et le désir d’apprendre suffisent amplement ! La diversité des opportunités d’implication dans la communauté universitaire vous permettra sans doute de trouver chaussure à votre pied, il suffit de dénicher une cause qui vous tient à cœur. Par la suite, ces expériences vous permettront de développer des compétences qui vous serviront tant sur le plan professionnel que personnel.

***

Jérôme LECLERC-LOISELLE
Étudiant au doctorat en sciences infirmières

 

Qu’est-ce qui te pousse à t’impliquer dans ta communauté universitaire ?

L’implication est pour moi quelque chose de stimulant et de motivant ! Je m’implique, car je prends plaisir au quotidien à m’investir dans des projets « extracurriculaires » et dans les comités, les conseils et les autres plateformes décisionnelles facultaires. C’est une occasion unique de développer son réseau et de participer activement à l’amélioration continue des programmes de formation. De plus, l’implication étudiante durant le parcours universitaire a aussi une fonction pédagogique. Les associations étudiantes avec lesquelles j’ai collaboré ont été une occasion unique d’apprentissage des processus démocratiques et organisationnels, de la diplomatie ou de la négociation avec des instances partenaires et ainsi y développer des compétences centrales pour une carrière future.

Pourquoi est-ce important pour toi de t’impliquer, de faire une différence ?

Dans mon cas, l’implication étudiante s’est imposée graduellement dans mon parcours académique. Initié par la volonté de régler des situations problématiques vécues dans mes études de baccalauréat, j’ai réalisé le pouvoir possible derrière l’implication étudiante. Des actions contextualisées pour régler des problématiques académiques m’ont permis de voir la pertinence d’apporter une voix étudiante aux dossiers qui concernent notamment la formation. C’est au travers des gains, initialement petits, mais qui s’inscrivent dans une dynamique de positionnement de l’étudiant et de l’étudiante au centre des préoccupations académiques que j’ai réalisé l’importance de s’impliquer. Au cours des dernières années, cette importance est aussi passée par un désir d’innover et de créer un legs pour les cohortes futures d’étudiants et d’étudiantes, soit des activités de formation, en recherche ou sociales qui permettront d’améliorer leur parcours académique.

Quelles sont les causes qui te tiennent à cœur ?

Mon implication étudiante se déroule principalement en milieu académique au sein d’une association étudiante de cycles supérieurs. Ainsi, les causes qui me sont chères sont essentiellement de nature académique. Je peux notamment penser à la voix étudiante au sein des processus décisionnels, au soutien à la réussite étudiante ou à la mise en valeur de la recherche qui s’effectue par les étudiantes et les étudiants de cycles supérieurs en sciences infirmières. Ce sont des causes que j’affectionne, car elles inscrivent toutes l’étudiante ou l’étudiant comme actrice ou acteur central. Malgré les efforts considérables qui ont été faits au cours des dernières années, mes motivations premières sont liées au besoin d’améliorer l’expérience étudiante. Cela se traduit par des actions sur l’anxiété vécue par les étudiants et les étudiantes ou la valorisation des travaux produits.

Quels sont les traits de caractère nécessaires afin de mieux s'impliquer ?

Les premiers traits de caractère qui me viennent en tête sont la planification et l’esprit de groupe. D’une part, l’implication requiert une capacité de planifier les diverses tâches essentielles à la réalisation du mandat de l’association. Cela s’effectue par une organisation de son temps, la systématisation de certains processus, mettre au jour les enjeux qui pourraient être soulevés et développer conjointement des plans pour agir. Cette capacité à planifier de manière longitudinale est nécessaire pour l’implication. D’une autre part, l’esprit de groupe est essentiel pour la capacité à déléguer des tâches, mobiliser les autres acteurs à porter des dossiers et à s’intéresser aux diverses réalités des membres. Concevoir son rôle au travers de l’équipe qui compose le CA et les membres qui sont représentés et représentées par l’association étudiante est essentiel pour permettre des changements durables et qui répondent aux réalités des membres.

***

Claire Duclos
Étudiante au baccalauréat en droit

Qu’est-ce qui te pousse à t’impliquer dans ta communauté universitaire ?

Je désire initier un changement positif de mentalité, tant au sein de la Faculté de Droit que dans l'ensemble de l'Université de Montréal. Je perçois certaines situations problématiques, notamment pour les personnes trans, les femmes et les personnes vivant une situation d'oppression, et je veux faire en sorte que l'environnement universitaire soit plus propice à l'épanouissement personnel de chaque personne. Je ne crois pas que ce soit mon rôle de parler au nom des personnes marginalisées : je crois plutôt que je peux les aider pour qu'elles puissent elles-mêmes prendre la parole et développer leurs propres solutions.

Mon implication étudiante me permet aussi de rencontrer et de faire des échanges intéressants avec des personnes qui ne proviennent pas forcément de la Faculté de Droit, et ça me donne l'opportunité de me dépasser et de me mettre au défi à l'extérieur de mes cours.

Pourquoi est-ce important pour toi de t’impliquer, de faire une différence ?

Parce que je crois qu'il s'agit de la meilleure manière de vivre son parcours universitaire. Je connais plusieurs personnes qui se sentent très à l'aise avec l'idée de seulement aller à leurs cours, d'étudier ensuite et de faire occasionnellement des sorties avec leurs amis. Mais moi, je ne peux pas me limiter à cela : je crois que mon expérience universitaire ne serait pas complète sans la vie communautaire. Il y a tellement de possibilités pour améliorer le parcours universitaire pour les personnes de nos communautés si nous avons le temps de nous impliquer, et je sais comment trouver ce temps-là. Cette capacité est un privilège, car ce n'est pas tout le monde qui a la possibilité de prendre du temps pour faire autre chose que de travailler ou encore d'étudier: je dois donc utiliser ce temps à bon escient. C'est important pour moi que tous et toutes se sentent à l'aise d'être à l'Université et sentent qu'ils et elles appartiennent à la communauté étudiante, et je suis heureuse si j'arrive à faire naître ce sentiment chez les autres.

Quelles sont les causes qui te tiennent à cœur ?

Les causes qui me tiennent le plus à cœur sont les droits des personnes trans, le féminisme, la discrimination contre les personnes religieuses et les possibilités d'implication étudiante et de développement personnel.

Quels sont les traits de caractère nécessaires afin de mieux s'impliquer ?

La capacité d'adaptation, puisqu'il faut pouvoir s'adapter à des changements rapides et à des situations imprévues. L'écoute, car nous ne pouvons pas porter des projets sans nous soucier des intérêts et des inquiétudes de nos collègues et des membres de nos communautés. Savoir jouer le rôle de médiatrice, car si un conflit devait arriver, nous pouvons faciliter la réconciliation et le dialogue entre les personnes concernées. L'initiative et la persévérance, car les actions qui perdurent dans le temps sont celles qui sont prévues sur le long terme et dans lesquelles les membres savent trouver les opportunités de collaboration afin de maintenir la pertinence des activités proposées. La patience, car les résultats de notre engagement ne sontpas toujours immédiats : souvent, l'impact positif de nos actions n’est visible qu'après plusieurs mois, voire même des années. Il ne faut donc pas baisser les bras, mais plutôt persévérer pour le bien-être de la communauté étudiante. 

***

Louis-Pierre AUGER
Étudiant à la maîtrise en sciences de la réadaptation

Qu’est-ce qui te pousse à t’impliquer dans ta communauté universitaire ?

Je dirais que ça a toujours été dans ma nature de m’impliquer. À mon avis, être engagé est synonyme de nouvelles rencontres et de nouvelles amitiés. C’est important pour moi de me sentir utile et de contribuer à des causes qui influencent non seulement mon parcours étudiant, mais celui de mes collègues également.

Pourquoi est-ce important pour toi de t’impliquer, de faire une différence ? 

Je pense qu’il y a toujours une petite place pour l’amélioration et l’innovation dans tout ce que l’on entreprend dans la vie. M’impliquer signifie d’apporter un peu de moi-même dans les activités qui sont proposées à la communauté universitaire, ce qui me permet d’influencer les opportunités auxquelles mes collègues et moi-même avons accès.

Quelles sont les causes qui te tiennent à cœur ?

Je veux que les études supérieures soient un processus aussi agréable que productif pour les étudiants. Je crois qu’en général on vise trop le productif et pas assez le « agréable ». Je vise donc à diversifier les activités auxquelles les étudiants en sciences de la réadaptation ont accès pour pouvoir apprendre de leurs pairs, mais aussi favoriser leur bien-être émotionnel et physique. La recherche d’un équilibre de vie est un travail de tous les jours aux études supérieures et toutes les opportunités sont bonnes pour y arriver. Si je peux contribuer à créer certaines de ces opportunités, j’aurai atteint mon objectif.

Quels sont les traits de caractère nécessaires afin de mieux s'impliquer ? 

Il faut premièrement être créatif et savoir analyser les situations présentes afin d’établir quels sont les éléments à conserver et ceux à modifier. Il faut aussi être flexible, car nos idées préliminaires sont rarement concrétisées telles quelles sans modification. Savoir travailler en équipe m’apparaît comme indispensable. Il faut finalement avoir du plaisir dans ce que l’on fait, peu importe de quelle manière on s’implique, car ça se reflétera non seulement dans le processus de notre implication et dans l’énergie que l’on y met, mais aussi dans le résultat de l’implication.

***

Erika OLIVAUX
Étudiante à la maitrise en philosophie

Qu’est-ce qui te pousse à t’impliquer dans ta communauté universitaire ?

Bien qu’au départ, ce soit la curiosité qui m’a poussée à m’impliquer, par la suite j’ai vraiment pris goût au sentiment de pouvoir changer des choses, d’améliorer la condition étudiante. J’aime particulièrement quand des étudiantes et des étudiants viennent me voir avec des problèmes ou des questions et que je peux les aider à les résoudre et à y répondre. C’est vraiment un travail gratifiant et motivant, et ça leur fait voir que ce n’est pas parce qu’on a un statut étudiant que l’on est impuissants et impuissantes dans la communauté universitaire.

Pourquoi est-ce important pour toi de t’impliquer, de faire une différence ?

Il y a beaucoup de choses qui peuvent et doivent être faites pour améliorer la condition étudiante. Puisque j’ai la capacité de m’impliquer, j’en sens une responsabilité. Par ailleurs, j’ai toujours aimé voir des femmes engagées et actives qui prennent de la place dans la communauté universitaire. Je m’implique pour jouer ce rôle-là à mon tour.

Quelles sont les causes qui te tiennent à cœur ? 

La condition étudiante et le féminisme. Pour la condition étudiante, ça touche des choses variées comme l’inclusion de tous et toutes, la qualité de la formation et des cours, la vie académique et sociale au sein de mon département, la santé psychologique et toutes les choses qui peuvent améliorer l’expérience des étudiantes et des étudiants en philosophie. Je veux aussi que les femmes (ainsi que les autres minorités et groupes marginalisés) se sentent à leur place en philosophie et à l’université, et lutter contre les difficultés qui les touchent spécifiquement.

Quels sont les traits de caractère nécessaires afin de mieux s'impliquer ? 

Il n’y a pas vraiment de traits de caractère nécessairesà part le besoin de bien connaître ses forces et ses faiblesses pour savoir où notre implication sera la plus bénéfique. Tout le monde n’apporte pas la même chose, et c’est très bien comme ça ! Par contre, il faut être disposé et disposée àtravailler en équipe, avec bienveillance, et être prêt et prête à recevoir la critique. On s’implique pour faire une différence pour les autres, alors il faut les écouter.