FAÉCUM | Fédération des associations étudiantes du campus de l'Université de Montréal

Sociopolitiques
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Sociopolitiques (18)

Lundi, 30 Juillet 2012 12:58

Étudiants en situation de handicap

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Au cours des dernières années, suite à des avancées notables envers la compréhension des handicaps, l'accès à l'éducation postsecondaire a été amélioré pour les populations étudiantes en situation de handicap. Ce fait est vérifié par l'augmentation soutenue du nombre d'étudiants en situation de handicap. Cette hausse s'est principalement concrétisée dans quatre catégories de handicaps que l'on classe généralement sous l'appellation « émergent » : les troubles d'apprentissage (TA ; ex : dyslexie, dysorthographie, etc.), les troubles de déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H), les troubles envahissants du développement (TED ; ex : syndrome d'Asperger, de Rett, autisme, etc.) et les troubles de santé mentale (TSM, ex : anxiété chronique).

Afin de voir à ce que la transition d'un étudiant en situation de handicap (ESH) émergent se fasse le mieux possible et de voir à ce que son passage dans les établissements d'enseignement postsecondaires lui permette de réussir et d'atteindre les objectifs académiques nécessaires, quelques établissements (Université de Montréal, Collège Montmorency, UQÀM et Cégep du Vieux-Montréal) ont collaboré à un projet nommé Interordres. Ce projet vise à mettre en commun les ressources des quatre établissements afin de faciliter la transition d'un établissement à l'autre des ESH, notamment en ayant bâti des formulaires de transfert des dossiers. Ainsi, un ESH émergent qui le désire peut accepter, par ces formulaires, que son dossier soit transmis aux personnes habilitées et appropriées dans son futur établissement afin qu'il puisse recevoir rapidement le soutien dont il a besoin et auquel il a droit. Le projet permet également le partage des bonnes pratiques et des bons accommodements à offrir, toujours dans une perspective d'améliorer les services à offrir aux populations étudiantes émergentes. Enfin, il vise à fournir aux corps professoraux les informations et le soutien nécessaire afin qu'ils puissent comprendre comment adapter leur pédagogie afin de maximiser les chances de réussite des ESH. Évidemment, la nature du projet vise à étendre le partage d'informations avec le plus grand nombre d'établissements possible, ce qui se concrétise peu à peu, notamment pour l'utilisation des formulaires. La FAÉCUM travaille et travaillera à ce que ce projet s'étende de plus en plus dans l'avenir afin de permettre une transition entre les établissements facilitée pour le plus grand nombre d'étudiants possible. Pour plus d'informations à propos du projet Interordres, consultez la page web suivante : http://www.uquebec.ca/capres/Interordre-Montreal.shtml

À l'Université de Montréal, l'unité responsable de déterminer les accommodements à offrir aux étudiants et d'offrir des services de soutien est intégré aux Services aux étudiants (SAÉ) et se nomme le Soutien aux étudiants en situation de handicap (SESH). Il s'agit également de l'unité qui recevra les dossiers des étudiants ayant accepté de transmettre leurs informations dans le cadre du projet Interordres. Que ce soit pour une simple consultation ou pour obtenir un accommodement pour un examen, le SESH est la ressource à utiliser. Étant donné la hausse très forte de la demande, il sera très important, dans un avenir rapproché, que les ressources du SESH soient augmentées. C'est pourquoi la FAÉCUM travaillera à l'obtention d'enveloppes bonifiées du ministère pour un tel service. Le Bureau de l'aide financière (BAF) peut également, en collaboration avec le SESH, s'avèrer une ressource importante pour les ESH qui ont des besoins financiers. En effet, certaines mesures sont incluses dans le programme d'aide financière aux études (AFE) pour les ESH. Ces mesures sont variées et permettent, par exemple, la conversion des prêts en bourses, des allocations pour besoins particuliers ou de considérer l'étudiant comme étant réputé à temps plein (permet à un étudiant inscrit à moins de 12 crédits pour un trimestre d'être reconnu comme inscrit à temps plein). Malheureusement, comme les handicaps émergents ne sont pas reconnus officiellement par l'AFE, le processus pour l'obtention de ce soutien financier est ardue et implique une procédure nouvelle pour chaque nouveau cas.

Évidemment, la FAÉCUM travaillera à obtenir, pour les ESH émergents, une meilleure reconnaissance de leurs besoins et à la simplification de la procédure afin d'obtenir une aide particulière de l'AFE. Pour plus d'information, veuillez communiquer avec le coordonnateur aux affaires universitaires, Francis Bouchard, à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. .

Pour plus d'information, veuillez consulter les liens suivants :

Bureau de soutien aux étudiants en situation de handicap: http://www.bsesh.umontreal.ca/index.htm
Bureau d'aide financière de l'UdeM : http://www.baf.umontreal.ca/
Aide financière aux études - site gouvernemental: 
http://www.afe.gouv.qc.ca/fr/autresProgrammes/allocationsBesoinsAdultes.asp

Lundi, 29 Novembre 1999 19:00

Étudiants Internationaux

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Les étudiants internationaux font face à des réalités et à des difficultés particulières auxquelles la FAÉCUM n'est pas indifférente. Des outils efficaces sont mis à leur disposition et les revendications académiques, politiques et sociales de la FAÉCUM tiennent compte des intérêts de ce groupe de membres.

Chaque année, plusieurs activités sont organisées afin de favoriser l'intégration des étudiants internationaux au sein de notre communauté universitaire. Que ce soit par des 5 à 7 ou par diverses activités de formation, la FAÉCUM souhaite faciliter leur passage à l'Université de Montréal et le rendre le plus enrichissant possible. C'est dans cette optique que la FAÉCUM met de l'avant plusieurs initiatives favorisant le succès et l'intégration des étudiants internationaux.

Le choc culturel n'est pas le seul choc qui attend les étudiants étrangers. En effet, de nombreuses différences académiques peuvent être remarquées d'un pays à l'autre. Ainsi, ce qui est perçu comme une bonne pratique dans un pays peut être considéré comme une fraude aux yeux de l'Université de Montréal. Il est alors important pour tout étudiant international de se familiariser avec les règlements en vigueur à l'Université. Les étudiants internationaux doivent prendre connaissance des informations fournies lors de leur accueil par le Bureau des étudiants internationaux et lire notamment le Règlement disciplinaire sur le plagiat ou la fraude concernant les étudiants, disponible au www.integrite.umontreal.ca. Pour de plus amples renseignements sur le plagiat et pour connaître les bonnes pratiques vous permettant d'éviter les accusations de plagiat, nous vous invitons à consulter le site web de la FAÉCUM au http://www.faecum.qc.ca/academique/plagiat.

Les droits de scolarité des étudiants internationaux sont un sujet complexe de par le nombre ahurissant de possibilités et d'exceptions. Contrairement aux étudiants québécois, les étudiants internationaux ne paient pas tous le même tarif pour poursuivre leurs études postsecondaires dans les universités québécoises. En effet, selon leur pays d'origine, ils doivent débourser jusqu'à trois fois plus que leurs collègues québécois. De plus, il est depuis quelque temps possible pour les universités de faire payer davantage les étudiants internationaux pour financer les frais de promotion à l'extérieur du Québec. La FAÉCUM travaillera cette année à limiter la dérèglementation et les hausses des frais pour les étudiants internationaux.

La FAÉCUM travaille également à l'instauration d'un crédit d'impôt pour les étudiants obtenant leur résidence permanente au Québec. Cela permettrait, d'une part, d'instaurer une mesure d'équité, puisqu'ils paieront les mêmes taxes et impôts que tous les citoyens québécois. D'autre part, cette mesure aurait l'avantage de favoriser la rétention des intellectuels dans le contexte d'une société du savoir.

N'hésitez pas à consulter notre site web et notre page Facebook si vous avez des questions ou si vous souhaitez connaître l'évolution des dossiers qui touchent ces étudiants, ainsi que les activités organisées pendant l'année.

 

Pour plus d'informations, vous pouvez vous adresser au

Bureau des étudiants internationaux
Pavillon J.-A.-De Sève
2332, boul. Édouard-Montpetit, local C-351
514 343-6935

Lundi, 29 Novembre 1999 19:00

Mesures Fiscales

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Lundi, 29 Novembre 1999 19:00

Conciliation études-famille

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Une meilleure conciliation études-famille

On parle souvent de la conciliation études-famille. On répète souvent que l'on veut améliorer le sort des étudiants-parents. Mais, concrètement, que veut-on?

On a vu, au cours des années, la population étudiante changer significativement.Les étudiants ne souhaitent plus mettre leur vie et leurs projets sur pause alors qu'ils poursuivent leurs études. Ils veulent une université flexible, adaptée à leurs besoins et à leur situation. Ils désirent, en somme, concilier études et famille. La FAÉCUM, sensible à cette réalité, tente de faciliter cette conciliation. Les efforts de la Fédération prennent diverses formes: les ressources existantes, les activités organisées ainsi que les différentes revendications de la FAÉCUM.

Les ressources existantes
De meilleures mesures financières
Les activités organisées pour les étudiants-parents

 

Les ressources existantes

 

La halte-garderie le Baluchon

Depuis plusieurs années, nous offrons un service de halte-garderie aux étudiants de l'Université de Montréal. Ce dernier vous permet, pour le modique coût de 6 $ par bloc, d'y déposer votre enfant pendant 4 heures, 6 fois par semaine. Deux plages horaires sont possibles : de 8 h à 12 h et de 12 h 30 à 16 h 30. Vous pouvez en profiter pour aller à votre cours, passer à la bibliothèque, faire un blitz d'études, aller au CEPSUM vous entraîner ou simplement prendre une pause de quelques heures. Les inscriptions ont lieu à chaque fin de session. Profitez-en et parlez-en à vos amis qui pourraient en avoir besoin !

 

Les bourses de l'Université de Montréal

La Faculté des études supérieures et postdoctorales offre au moins trois bourses de 4 000 $ à chaque trimestre aux étudiantes à temps plein au doctorat qui sont enceintes. Pour y avoir accès, aucun des deux parents ne doit recevoir une prestation de congé parental, qu'elle provienne du RQAP ou d'un organisme subventionnaire (Université de Montréal, 2011). Aucune mesure n'est prévue pour les étudiantes n'étant pas au doctorat ou pour les pères. De plus, le montant de la bourse ne peut suffire à couvrir les dépenses liées à l'arrivée d'un enfant et ne permet pas à une famille de vivre décemment sans autre source de revenu.

 

Les ateliers des Services aux étudiants

Le Bureau de l'aide financière
Tout au long de l'année, le Bureau de l'aide financière (BAF) de l'Université de Montréal organise des ateliers portant sur diverses questions financières qui touchent les étudiants. L'un d'entre eux s'adresse tout spécialement aux étudiants-parents, soit Astuces financières pour étudiants-parents. On y présente les différentes mesures du Programme de prêts et bourses favorisant la conciliation études-famille ainsi que plusieurs programmes et ressources dédiées aux étudiants-parents ou qui pourraient leur être utiles. Pour connaître les prochaines dates des ateliers ou pour vous renseigner sur les autres services offerts par le BAF, rendez-vous au www.baf.umontreal.ca

Le CÉSAR
Le Centre étudiant de soutien à la réussite (CÉSAR) offre des services visant à accompagner l'étudiant dans la réussite de ses études, dès son choix de programme jusqu'à son insertion dans le marché du travail. Le service de Soutien à l'apprentissage du CÉSAR offre notamment l'atelier Conciliation études, travail, loisirs, famille, amitiés..., qui vise à aider les étudiants à garder un certain équilibre face aux multiples obligations qui surgissent au quotidien. Pour connaître les prochaines dates des ateliers ou pour vous renseigner sur les autres services offerts par le CÉSAR, consultez le www.cesar.umontreal.ca.

Les autres services offerts par les Services aux étudiants de l'Université de Montréal

Outre les ateliers s'adressant spécialement aux étudiants-parents, les Services aux étudiants (SAÉ) proposent plusieurs autres ateliers d'intérêt général, mais dont les thèmes peuvent également intéresser les étudiants-parents. Le BAF organise notamment des ateliers sur le budget et les impôts, tandis que le CÉSAR offre des ateliers sur la gestion du stress et la motivation, par exemple. N'hésitez pas à consulter les sites web du BAF et du CÉSAR pour connaître l'horaire des différents ateliers, pour prendre rendez-vous pour une consultation individuelle ou pour connaître les autres services offerts !

Lien vers le BAF
Lien vers le CÉSAR

 

Les mesures de l'Aide financière aux études

L'aide financière aux études (AFE) prévoit un statut particulier «réputé temps plein» pour les étudiantes inscrites à 20 heures de cours par mois et qui sont enceintes d'au moins 20 semaines ainsi que pour les étudiants monoparentaux avec un enfant de moins de 12 ans ou biparentaux avec un enfant de moins de six ans. Ce statut permet à l'étudiant d'être inscrit à temps partiel tout en étant considéré à temps plein par l'Aide financière aux études. Suite à la naissance de l'enfant, les frais de garde d'enfants ainsi que des frais pour chef de famille monoparentale sont calculés dans les dépenses admises par le programme d'AFE (Québec, 2011b). Les étudiants-parents se trouvant dans une situation particulière bénéficient également de mesures spécifiques au niveau de l'Aide financière aux études et peuvent également bénéficier de crédits d'impôts particuliers. Pour plus d'information, consultez le site web du Programme de prêts et bourses.

 

Les mesures des organismes subventionnaires

Organismes subventionnaires québécois Le Guide du boursier des fonds subventionnaires québécois précise que «les bourses du Fonds ne représentent pas un revenu assurable tel que défini par le RQAP» (FQRSC, 2011). Les organismes subventionnaires québécois prévoient un congé maximal de trois sessions (12 mois), dont une seule session est payée à même la bourse. L'acceptation du congé supplémentaire de deux sessions sans solde est soumise à l'approbation de l'université d'attache. Il est à noter que si la bourse provenant d'un fonds subventionnaire québécois est complémentaire à celle provenant d'un conseil subventionnaire fédéral, l'étudiant(e) devra prendre uniquement l'allocation offerte par le fédéral.

Contrairement au RQAP, «un seul congé parental est accordé par enfant, et ce, même si les deux parents sont détenteurs d'une bourse des Fonds. Les parents sont cependant libres d'aménager et de partager ce congé à leur convenance» (FQRSC, 2011). De plus, pour avoir accès aux quatre mois de congé parental payés, le parent ne doit pas être inscrit à un programme d'études et ne doit pas avoir de travail rémunéré. Le congé parental payé est cumulable avec le RQAP si l'autre parent y est admissible via un autre revenu d'emploi.

Finalement, un étudiant à temps partiel ne peut bénéficier d'une bourse d'un organisme subventionnaire. Pourtant, certains nouveaux parents souhaiteraient pouvoir étudier à temps partiel afin d'effectuer un retour progressif aux études.

Organismes subventionnaires canadiens – Les organismes subventionnaires fédéraux prévoient un congé parental payé d'une durée de quatre mois, pouvant être pris si l'interruption des études se fait dans les six mois suivant la naissance de l'enfant. La durée du congé peut être divisée entre deux parents boursiers, contrairement au provincial. Un congé sans solde d'une durée maximale de trois ans peut également être pris. Pour toutes ces mesures, le parent doit recevoir au préalable l'approbation de son université. L'allocation versée durant les quatre mois ne peut être cumulée au RQAP ni à aucune prestation d'assurance-emploi. De plus, une étudiante ou un étudiant à temps partiel ne peut bénéficier d'une bourse d'un organisme subventionnaire même si certains nouveaux parents souhaiteraient effectuer un retour progressif aux études. (CRSNG, Non daté) 

 

Les mesures fiscales

Au niveau provincial, le crédit d'impôt remboursable pour le soutien aux enfants est versé par le gouvernement du Québec pour venir en aide aux familles. Ainsi, toutes les familles admissibles ayant des enfants à charge de moins de 18 ans reçoivent cette aide financière. Il n'y a aucun démarche à faire dans le cas d'une naissance : dès que l'enfant est déclaré au Directeur de l'état civil lors de sa naissance, la famille est inscrite au Paiement de soutien. Toutefois, puisque le montant de ce crédit dépend du revenu familial, il est impératif de produire une déclaration de revenus chaque année, et ce, même si l'un des parents n'a aucun revenu. Le montant versé à chaque famille varie d'une famille à l'autre. Pour connaître votre admissibilité, le montant estimé de vos prestations et pour toute autre information, consultez le
http://www.rrq.gouv.qc.ca/fr/programmes/soutien_enfants/paiement/Pages/paiment.aspx.

Au niveau fédéral, la prestation fiscale canadienne pour enfants consiste en des allocations mensuelles versées par le gouvernement fédéral pour les enfants de moins de 18 ans. Cette prestation est versée au parent (habituellement la mère) ou au tuteur avec qui l'enfant habite. Le montant de la prestation varie en fonction du revenu familial, du nombre d'enfants et de leur âge. Pour recevoir cette prestation, vous devez en faire la demande à l'Agence du revenu du Canada. Pour plus d'information sur cette mesure, consultez le http://www.cra-arc.gc.ca/bnfts/cctb/menu-fra.html.

 

De meilleures mesures financières

 

Bien que certaines ressources soient disponibles pour les étudiants-parents, certaines améliorations pourraient être apportées aux programmes en place. Au fil des années, la FAÉCUM s'est dotée de revendications par rapport à divers enjeux touchant les étudiants-parents. Vous les trouverez résumées ici. 

L'aide financière aux études

La FAÉCUM se préoccupe présentement des dispositions relatives aux pensions alimentaires incluses dans l'Aide financière aux études (AFE). En effet, il est primordial que cette allocation ne soit plus considérée comme un revenu dans le calcul de l'aide offerte. Présentement, les étudiants qui reçoivent plus de 1 200$ de pension alimentaire peuvent demander à ce que celle-ci soit exclue du calcul de leurs revenus. Les pensions alimentaires sont destinées à répondre aux besoins élémentaires de l'enfant et ne devraient pas être considérées comme des sommes permettant de couvrir les besoins de subsistance du parent, ou de payer ses frais de scolarité ou son matériel scolaire. Leur inclusion dans le calcul des revenus de l'étudiant est donc illogique. En somme, en excluant la pension alimentaire du calcul de leurs revenus, plusieurs étudiants monoparentaux se verraient octroyer une aide financière sensiblement plus élevée.

 

Les congés parentaux

La FAÉCUM travaille également à la bonification des bourses octroyées par les organismes subventionnaires lors de congés parentaux. En effet, les nouveaux parents peuvent bénéficier, au niveau fédéral, de six mois de bourses de congé parental aux Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), de quatre mois au Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), mais d'aucun congé octroyé par le Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH). Au niveau provincial, tous les Fonds de recherche du Québec permettent quatre mois de bourses de congé parental, à condition de ne pas être aux études ni d'avoir de travail pendant ce temps. La FAÉCUM voudrait donc faire allonger la durée de ces bourses afin que ces dernières correspondent davantage à la réalité des nouveaux parents.

 

Le régime québécois d'assurance parentale (RQAP)

Les étudiants n'étant pas des salariés, ils n'ont pas accès au RQAP pendant leurs études. Les revenus de bourse, qu'il s'agisse de bourses de recherche ou provenant de l'Aide financière aux études, ne sont effectivement pas considérés comme des revenus et ne peuvent donc être pris en compte dans le calcul du RQAP (Québec, 2011a). Pour une grande partie des étudiants de cycles supérieurs, ces revenus constituent toutefois une grande part, voire la totalité, de leur budget (CNCS-FEUQ, 2007). La FAÉCUM a donc une position recommandant que les étudiants-parents aux cycles supérieurs aient accès au Régime québécois d'assurance parentale (RQAP) afin de soutenir leur choix de fonder une famille. Cela nécessiterait d'inclure les revenus de bourses dans les revenus assurés par le RQAP. Le dossier est présentement défendu par Force Jeunesse, dont la FAÉCUM est membre. 

Les activités de la FAÉCUM pour les étudiants-parents

Depuis quelques années, la FAÉCUM travaille de pair avec l'Action humanitaire et communautaire, l'Association générale des étudiantes et des étudiants de la Faculté de l'éducation permanente (AGEEFEP) et l'association Cigogne afin d'organiser des activités spécialement dédiées aux étudiants-parents et leurs enfants. Ainsi, pendant les trimestres d'automne et d'hiver, des activités sont organisées chaque mois pour ces étudiants et leurs enfants. Pour l'année 2013-2014, voici ce qui est au programme :
7 septembre : Épluchette de blé d'Inde
28 septembre : Sortie aux pommes
Octobre : À confirmer
Novembre : À confirmer
Décembre : Fête de Noël
Janvier : À confirmer
Mars : Cabane à sucre
Mai : Barbecue de fin d'année

D'autres activités s'ajouteront au calendrier en cours d'année. Surveillez nos babillards et notre site web pour plus d'information ! Vous pouvez également communiquer avec la coordonnatrice du Programme études-famille à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. .


Pour plus d'informations, contactez Tiago Silva, Secrétaire général
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Lundi, 29 Novembre 1999 19:00

FIO

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Les frais institutionnels obligatoires (FIO) ou frais afférents ou droits administratifs, tels que définis en 2003 par la FEUQ, sont tous « les droits exigés des étudiants par les université qui sont inhérents à la présence des étudiants dans les universités mais qui ne sont pas des droits de scolarité ». Ces frais couvrent un ensemble de services et varient en fonction des établissements, des années et des facultés ou unités académiques. Sur votre facture de l’Université de Montréal, ils peuvent se présenter sous la forme de :

Frais généraux de gestion : admission, inscription, examen, stages, etc. ;

Frais de services aux étudiants (SAÉ) ;

Frais de droits d’auteur ;

Frais reliés aux services des sports et loisirs (CEPSUM) ;

Frais facultaires pour certains cours : matériel pédagogique, utilisation de fournitures spécifiques, accès aux laboratoires, etc. ;

Frais de diplomation : émission du diplôme et gestion des remises officielles ;

Frais divers pour l’obtention de documents officiels : attestation d’inscription, relevés de notes, etc. ;

Frais divers liés à certains recours : frais de révision de note, par exemple.

En 2008, le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport du Québec adoptait un règlement visant à encadrer les frais institutionnels obligatoires facturés par les universités aux étudiants. En fixant des balises légales, le gouvernement souhaitait pousser les universités à adopter un mode de facturation plus transparent et encourager le dialogue entre les administrateurs et les associations étudiantes.

Malheureusement, en pratique, il en est tout autrement. Le règlement étant sujet à interprétation, les universités ont usé d’une grande créativité afin d’en tester les paramètres et d’en contourner les termes. Soulignons, par exemple, la surprenante hausse à 90 $ des FIO pour la session d’été 2007 à l’Université de Montréal, alors que le règlement provincial n’autorisait qu’une hausse maximale de 25 $! Notons aussi l’explosion des frais de type cotisation automatique non obligatoire (CANO), des frais qui, de par leur nature, ne sont pas régis par le présent règlement et desquels les étudiants ont la responsabilité de se désister si tel est leur souhait*.

Au cours de l’été 2011, le règlement provincial encadrant les frais institutionnels obligatoires arrivera à terme. Dans un contexte de hausse des frais de scolarité, la FAÉCUM sonne l’alarme : une dérèglementation des FIO serait inacceptable! Le règlement actuel doit, au contraire, être reconduit et ses clauses doivent être rectifiées et resserrées afin d’en assurer le respect par les universités et d’éviter les abus.

Depuis l’été 2008, l’Université de Montréal a perçu en trop des sommes équivalentes à 140 000 $ par la facturation de frais de gestion et de droits d’auteurs trop élevés par rapport aux hausses autorisées. Suite à l’intervention du ministère, la FAÉCUM a été en mesure de s’entendre en décembre 2010 avec l’administration afin que la totalité des sommes soit versée dans un fonds de dotation pour des bourses de soutien financier aux étudiants en situation économique précaire. La Fédération a aussi identifié de sérieux problèmes au niveau des frais de rédaction. Ainsi, au courant de l'été 2011, la FAÉCUM a réussi à obtenir de la part de l'administration de l'Université de Montréal l'engagement du remboursement de ces sommes pour les étudiants en rédaction !

*Pour plus d'information sur les CANO, nous vous invitons à consulter la version électronique du dépliant Qu'est-ce qu'une CANO? en bas de page.

Pour la procédure de désistement en ligne, consultez le site Internet de l’Université de Montréal, dans la section Payer ses études › Procédures de désistement. Il est important de noter que la période de désistement est de 30 jours à partir de la date de facturation de la session en cours.

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Lundi, 29 Novembre 1999 19:00

Élections fédérales

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Dans le cadre des élections fédérales 2011, la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) a envoyé au Parti Conservateur du Canada (PCC), Parti Libéral du Canada (PLC), Bloc Québécois (BQ), Parti Vert du Canada (PVC) et le Nouveau parti démocratique (NPD) une série de questions pour avoir leurs propositions sur plus dossiers touchant les étudiants. Nous n'avons reçu aucune réponse du Parti Conservateur du Canada (PCC).

Réponses du Bloc Québécois

Réponses du NPD

Réponses du Parti Libéral

Réponses du Parti Vert

Dégel de Jean Charest : Les faits

Hausse des frais de scolarité de 3,33 $ par unité dès la session d'automne 2007 et jusqu'à la session d'hiver 2012.

 Cela correspond à une augmentation de 100 $ par année pour un étudiant à temps plein, donc de 500 $ sur 5 ans.

Évolution des frais de scolarité perçus par le gouvernement, par année, pour des études à temps plein, de 2006-2007 à 2011-2012
2006-2007 : 1668,30 $
2007-2008 : 1768,30 $
2008-2009 : 1868,30 $
2009-2010 : 1968,30 $
2010-2011 : 2068,30 $
2011-2012 : 2168,30 $

Pour un étudiant qui commencera son baccalauréat en 2011, il lui en coûtera 1500 $ de plus que s'il l'avait complété selon les taux en vigueur en 2006-2007, soit une augmentation de près de 30%. À titre comparatif, l'inflation est d'environ 1,6 % par année. Par ailleurs, ces frais excluent les frais afférents qui ont déjà fait grimper la facture étudiante de 24 % depuis 1994 (année du gel des frais de scolarité) à l'Université de Montréal. En contrepartie, c'est une augmentation des frais de scolarité de 30 % sur cinq ans que nous promet le gouvernement Charest, c'est énorme!

En conséquence, les revenus pour les universités augmenteront d'environ 15 millions $ par année pendant 5 ans, pour une augmentation récurrente après 5 ans de 75 millions $ par année.
Ceci tient compte d'effectifs étudiants stables, alors que les projections prévoient une diminution du nombre d'étudiants inscrits en raison surtout de la dénatalité. Les revenus pour les universités seront donc inférieurs à 75 millions $ par année.

Le gouvernement impose aux universités de lui verser une partie de ces revenus supplémentaires afin d'assumer les hausses de coûts automatiques du régime d'AFE.
- Ce retour équivaut à environ 25 % des revenus supplémentaires tirés du dégel : 5 millions $ en 2007-2008 et 25 millions $ par année dans 5 ans. Ces montants injectés dans le régime de prêts et bourses iront directement compenser, dans le calcul des dépenses admises, les montants de frais de scolarité supplémentaires payés par les étudiants bénéficiaires.
- Les étudiants bénéficiaires de l'AFE recevront une « allocation spéciale » du montant de la hausse des frais de scolarité pour compenser cette dernière. Les bénéficiaires de prêts et de bourses recevront ce montant sous forme de bourses. Les bénéficiaires de prêts seulement recevront cet argent sous forme de prêts supplémentaires !

Le premier ministre Jean Charest et sa ministre de l'Éducation Michelle Courchesne ne se sont même pas formellement engagés à investir les sommes issues de l'augmentation des frais de scolarité dans les universités du Québec...
- Lors de la période de dégel des frais de scolarité de 1989 à 1994, le gouvernement Bourassa refusait aussi de s'engager à investir les sommes issues des hausses successives dans les universités. Ce qu'il ne fit pas. Il a profité de l'augmentation de la contribution étudiante pour réduire sa propre contribution au financement des études supérieures.
- Dans le contexte actuel de sous-financement chronique des universités, l'absence d'engagement du gouvernement Charest est très inquiétante.

Hausse du budget du régime d'AFE de 31 millions $ par année dès l'automne 2007.

En retranchant les 5 millions $ obtenus des universités et servant à assumer les hausses de coûts automatiques du régime, l'AFE bénéficie cette année d'un réinvestissement de 26 millions $ d'argent frais. À terme, ces bonifications seront financées par les étudiants que l'on cherche à aider...

Cet argent servira aux bonifications suivantes :
Indexation du calcul des frais de subsistance de 2,1 %.
- L'étudiant qui réside chez ses parents verra son montant de frais de subsistance mensuel passer de 325 à 332 $, soit 7 $ par mois (art. 32 du règlement);
- L'étudiant qui ne réside pas chez ses parents verra son montant mensuel passer de 715 à 730 $, soit 15 $ par mois (art. 32 du règlement);
- Les frais spéciaux (garde d'enfants, transport, etc.) prévus aux articles 33 à 40 du règlement de l'AFE sont aussi indexés.
- Le MELS prétend en ce moment que l'effet moyen de ces mesures pour un étudiant boursier sera de 125 $ par année et coûtera 11 millions $ par année. Cette mesure ne prévoit cependant aucun mécanisme d'indexation au coût de la vie pour les années subséquentes. Rappelons que le retard d'indexation de ces frais était évalué publiquement par la Ministre, en commission parlementaire il y a quelques mois, à 71 millions $ par année.

Ajout de 40 $ par session de dépenses admises pour le matériel scolaire (frais de branchement à Internet).
- Le MELS prétend que l'effet moyen de cette mesure pour un étudiant boursier sera de 85 $ et coûtera 7,5 millions $ par année.

Hausse des exemptions données à la contribution parentale (art. 17 du règlement) qui permettra de diminuer la contribution parentale exigée. L'exemption de base pour le calcul de la contribution du conjoint est aussi augmentée.
Les effets concrets sont les suivants :
- L'exemption au calcul de la contribution pour un étudiant dont les parents résident ensemble passe de 13 885 à 15 274 $, ce qui demeure sous le seuil de la pauvreté pour un ménage à revenu unique;
- L'exemption pour un étudiant dont les parents ne résident pas ensemble passe de 11 755 à 12 931 $.
- Le MELS prétend que ces mesures auront un effet moyen sur un étudiant boursier de 295 $ et qu'elles auront un coût annuel de 7,6 millions $. Cependant, ces mesures ne modifient en rien la table de calcul du pourcentage du revenu parental servant à déterminer la contribution parentale admissible de l'annexe III du règlement de l'AFE.

Aucune mention de ce qui arrivera en 2009 alors que l'entente avec la Fondation canadienne des bourses d'études du millénaire viendra à échéance.

En 1999, le gouvernement du Québec et la Fondation canadienne des bourses d'études du millénaire signaient une entente dont l'objectif était d'assurer l'accessibilité aux études postsecondaires.
- En vertu de cette entente, le gouvernement du Québec n'a pas le droit d'augmenter le plafond de prêts des étudiants bénéficiaires du programme d'aide financière aux études.

Fait inquiétant s'il en est un, le gouvernement Charest a déjà tenté de contourner cette entente, par la conversion de 103 millions $ de bourses en prêts dans son budget de mars 2005.
- En échange de ce maintien du plafond de prêts, la Fondation transfère 80 millions $ par année au Québec, dont 10 millions $ de plus depuis l'entente avec les Fédérations étudiantes collégiale et universitaire du Québec au terme de la mobilisation historique de l'hiver 2005.
- Cela permet de rétablir l'augmentation du plafond de prêt effectuée par le gouvernement Charest avec les fameuses coupures de 103 millions $.

Si la Fondation cesse ses activités en 2009, personne ne sait ce qui adviendra du niveau maximal d'endettement étudiant au Québec...
- Considérant la tentative du gouvernement Charest de contourner l'entente en 2005, l'augmentation radicale du plafond de prêt est à craindre.
- De plus, Jean Charest et Michelle Courchesne évitent toujours de parler du renouvellement de l'entente avec la Fondation canadienne des bourses d'études du millénaire.


Pour en savoir plus, contactez Maxime Clément, Coordonnateur aux affaires externes, Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Vendredi, 09 Décembre 2011 20:20

Élections municipales

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La Fédération représente les intérêts de ses membres non seulement au niveau de l'Université de Montréal ou au niveau provincial, mais également aux niveaux municipal et fédéral. Ainsi, lors de chaque période électorale, la FAÉCUM met à jour sa plateforme de revendications et tâche de rencontrer les candidats afin de connaître leur position par rapport aux enjeux touchant les étudiants. Vous trouverez sur cette page une liste de nos revendications, des invitations aux événements liés aux élections (par exemple, le visionnement du débat des chefs) ainsi que les réponses des différents partis face à nos revendications.

Consultez et téléchargez ici nos revendications pour les élections 2013.

Pour un résumé de nos revendications, cliquez ici. 

Vendredi, 09 Décembre 2011 20:20

Élections Provinciales

Écrit par

La Fédération représente les intérêts de ses membres non seulement au niveau de l'Université de Montréal, mais également aux niveaux provincial, municipal et fédéral. Ainsi, lors de chaque période électorale, la FAÉCUM met à jour sa plateforme de revendications et tâche de rencontrer les candidats afin de connaître leur position par rapport aux enjeux touchant les étudiants. Vous trouverez sur cette page une liste de nos revendications, des invitations aux événements liés aux élections (par exemple, le visionnement du débat des chefs) ainsi que les réponses des différents partis face à nos revendications.

MONTRÉAL, le 21 août 2011 /CNW Telbec/ - À la suite de l'adoption de leur plan d'action respectif, les associations membres de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et les associations membres de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) se sont réunies afin d'adopter les résolutions qui seront à la base de la lutte contre la hausse de 1625 $ des frais de scolarité. La FECQ et la FEUQ lancent également l'appel aux étudiants du Québec à manifester le 10 novembre, à Montréal.

Pour Léo Bureau-Blouin, président de la FECQ, il est clair que les cégépiens ne laisseront pas faire Jean Charest. « Il semble que les manifestations soient la seule manière de faire entendre raison à Jean Charest. Eh bien, les étudiants comptent bien se faire écouter le 10 novembre prochain ! C'est une vaste mobilisation jeunesse pour l'avenir du Québec qui s'annonce », a-t-il lancé.

Même son de cloche du côté de la FEUQ. « C'est la pire attaque à l'accessibilité aux études depuis les vingt dernières années et chez les étudiants, ça ne passe pas. Les universitaires seront de toutes les tribunes, de toutes les luttes et n'auront de repos que lorsque le premier ministre Jean Charest reprendra ses sens et annulera la nouvelle hausse de 1625 $ des frais de scolarité ! », a déclaré Martine Desjardins, présidente de la FEUQ »

En effet, lors du dernier budget, le gouvernement Charest, ignorant les conséquences d'une nouvelle hausse des frais de scolarité, décréta une hausse de 1625 $ des frais de scolarité, soit 75 % d'augmentation. La facture étudiante annuelle passerait ainsi à près de 4700 $ d'ici 5 ans. « Jean Charest semble oublier que l'éducation est un droit et que ce sont les bas frais de scolarité qui ont permis au Québec de briller parmi les meilleurs. Cette nouvelle hausse de 1625 $ ne fait qu'assombrir l'avenir des jeunes Québécois », a dénoncé Léo Bureau-Blouin.

L'an dernier, la FEUQ a publié les résultats de la plus vaste enquête jamais effectuée auprès des étudiants du Québec. Un constat clair émane de cette étude, les étudiants et leurs familles ne peuvent absorber cette hausse de 1625 $. « Jean Charest ne nous laisse pas le choix. Nous devons nous dresser afin que tous, peu importe le milieu d'où ils proviennent, puissent avoir accès à l'université. C'est le mérite intellectuel et non la grosseur du portefeuille qui doit déterminer qui peut fréquenter l'université », a réaffirmé Mme Desjardins.

De l'information disponible pour les étudiants

Outre la publication d'affiches et la distribution de leur journal, La Voix étudiante du Québec, la FECQ et la FEUQ entendent aussi occuper le web 2.0. Un site www.1625canepassepas.ca, un compte Twitter (@1625nepassepas) et une page Facebook seront à la disposition des étudiants et des citoyens qui désireront s'informer ou commenter les actions et les propos des étudiants.

À cet effet, la FECQ et la FEUQ entendent publier trois notes d'information au cours de la prochaine session d'études. Ces notes porteront sur le travail étudiant, leur endettement et les finances publiques du Québec. « Contrairement à Jean Charest, nous donnerons l'heure juste aux étudiants et à la population. Nous démontrerons noir sur blanc les erreurs du gouvernement Charest », a rajouté la présidente de la FEUQ.

Des actions dans toutes les régions du Québec

Dans le même ordre d'idée, la FECQ et la FEUQ entreprendront cet automne une tournée nationale qui aura pour but d'informer les étudiants sur la hausse de 1625 $ et les différents recours qui s'offrent à eux pour faire entendre raison à Jean Charest. Les étudiants entendent bien faire passer un mauvais quart d'heure aux députés libéraux locaux, particulièrement dans les circonscriptions chaudes. « Si Jean Charest ne veut pas écouter les étudiants et leurs familles, il écoutera peut-être ses propres députés. Une chose est sûre, les membres de son caucus eux vont nous entendre ! », a averti le président de la FECQ. De plus, les associations étudiantes de la FECQ et de la FEUQ prévoient aussi une série d'actions qui ponctuera la session d'automne dans tous les campus du Québec.

En terminant, la FECQ et la FEUQ préviennent les représentants des médias qu'ils risquent d'avoir beaucoup de travail à l'automne. « Nous réservons quelques surprises à Jean Charest et ses acolytes qui veulent endetter la jeunesse. Ils vont trouver les étudiants sur leur chemin ! », ont conclu Mme Desjardins et M. Bureau-Blouin.

La Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) représentent ensemble plus de 185 000 étudiants au Québec.

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