Bourses d'implication

Les Bourses d’implication étudiante de la FAÉCUM visent à reconnaitre et à récompenser les étudiantes et les étudiants qui se sont impliqués bénévolement, activement et de façon soutenue dans des activités universitaires, et qui ont contribué à l’amélioration de la qualité de la vie étudiante.  

Rencontrez les boursières et les boursiers 2020-2021 !

Bourses de 1 000 $

Bourses de 500 $

  • Éolie Delisledoctorat de premier cycle en médecine
  • Véronique Smalldoctorat de premier cycle en optométrie
  • Sophie Abou Samradoctorat de premier cycle en médecine.  
  • Marie-Anne Perreaultmaitrise en philosophie 
  • Jeanne Perreulbaccalauréat en études internationales
  • Roxanne Leducbaccalauréat en psychologie
  • Joani Côté-Cyr,doctorat de premier cycle en pharmacie 
  • Ariane Boyerbaccalauréat en droit
  • Vivianne Landrydoctorat de premier cycle en médecine
  • Alice Goupilleaubaccalauréat en économie et politique 
  • Andréa Mailhotdoctorat en médecine vétérinaire
  • Ariane Dasilvadoctorat de premier cycle en médecine 
  • Isabelle Graveldoctorat de premier cycle en médecine
  • Maxime Laprisedoctorat en histoire
  • Florence Turcottedoctorat de premier cycle en médecine
  • Coralie Thibodeau, baccalauréat en sciences infirmières 
  • Emma Desmeules Mikasibaccalauréat en études internationales 
  • Ann-Sophie Gironnebaccalauréat en sciences biomédicales 
  • Stéphanie Shoushadoctorat en sciences biologiques 
  • Caroline Favron-Godboutdoctorat en bioéthique 
  • Issa Ammari, baccalauréat en droit
  • Victoria Blouindoctorat de premier cycle en médecine
  • Sophie Pouillédoctorat en géographie 
  • Erica Tomassi, baccalauréat en chimie
  • Camille De La Vega, maitrise en études internationales

 

Parcourez l’album photo des récipiendaires des Bourses d’implication étudiante pour en apprendre davantage sur leurs implications.  

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Bourses de 1 000 $

Yves CARPENTIER SOLORIO 
Maitrîse en neurosciences

Comment as-tu commencé à t’impliquer à l’Université de Montréal ? 

J’ai débuté mon implication lors de mon baccalauréat au sein de l'Association des étudiantes et des étudiants en neurosciences de l'Université de Montréal (l'ADÉNUM), puis j’ai décidé de m’impliquer davantage lors de mes études aux cycles supérieurs. C’est en occupant le poste de coordonnateur aux affaires internes de l'ADÉNUM que j’ai découvert que je voulais m’impliquer à un plus haut degré dans la communauté étudiante et ainsi pouvoir redonner à cette communauté qui m’avait tant épaulé. 

Qu’est-ce qui te motive à t’impliquer dans ta communauté étudiante ? 

Le nombre d’opportunités qui m’ont été offertes de manière bénévole par d’autres membres de la communauté étudiante a laissé une grande trace sur moi. Je me suis toujours dit qu’un jour je serais être la personne ressource pour les autres, tout en aidant à bâtir une structure qui pourrait être utilisée dans le futur. C’est en grande partie pour cette raison que je me suis impliqué dans la communauté étudiante lors de mes études aux cycles supérieurs et que j’ai voulu mettre en place des événements et programmes qui sauraient soutenir les étudiantes et les étudiants après mon départ. 

Quelles sont les causes qui te tiennent à cœur ? 

Une des causes qui me tient le plus à cœur est celle de soutenir et de mettre en valeur la recherche scientifique des personnes étudiantes aux cycles supérieurs. Celles-ci passent d’innombrables heures dans les laboratoires pour repousser les frontières de la connaissance et il est primordial de leur donner une plateforme afin de promouvoir leurs recherches. L’établissement d’événements scientifiques donne l’opportunité aux étudiantes et aux étudiants d’être plus compétitifs lors de leurs applications à des bourses de recherches et leur permettre par le fait même de poursuivre leur cheminement dans le milieu de la recherche.  

Quels bénéfices retires-tu de ton expérience d’implication ? 

Mon implication m’a montré l’importance du leadership et que si l'on désire voir un changement s'opérer autour de nous, il est nécessaire de prendre l’initiative et de ne pas attendre les bras croisés. De plus, j’ai grandement appris l’importance du travail d’équipe et qu’en s’épaulant on peut atteindre des niveaux supérieurs. Finalement, je retire la satisfaction d'avoir pu aider ma communauté lors de mon parcours académique ainsi qu'épauler mes pairs.  

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Isabel KALAYCIOGLU 
Doctorat de premier cycle en médecine

 

Comment as-tu commencé à t’impliquer à l’Université de Montréal ? 

J'ai commencé à m'impliquer à l'UdeM avec des plus petites projets pour la faculté de médecine, comme le défilé de mode de la faculté ou le projet de simulation de clinique. Après ces projets, j'ai décidé que je voulais contribuer à influencer la vie universitaire à un niveau plus large en offrant les compétences dont je disposais. Je désirais partager mes passions avec les autres, telles que la nutrition et le fait d’être physiquement active. J'ai alors proposé d'enseigner des cours de cardio, tout en organisant des séminaires sur la nutrition pour la communauté étudiante. Grâce ces initiatives, j'ai été en mesure d'établir des liens non seulement avec les membres de mon propre programme, mais aussi avec des personnes à l'extérieures de la faculté de médecine. Ce faisant, j'ai eu l'occasion de créer de nouveaux projets avec ces personnes dans le but d'aider ma communauté locale (par exemple, le projet C.A.R.I).  

Qu’est-ce qui te motive à t’impliquer dans ta communauté étudiante ? 

J'ai toujours aimé être une membre active des communautés auxquelles j'appartiens, particulièrement en milieux scolaires. J'éprouve une grande satisfaction à trouver des moyens d'améliorer les communautés et à travailler avec d'autres afin d'atteindre un objectif commun. En outre, ce qui me motive à rester impliquée, ce sont les liens que je créer avec les autres au fil du temps. À travers ces projets, j'ai découvert de nouvelles façons de penser, de planifier et de construire, et ce, grâce aux personnes avec lesquelles j'ai eu le plaisir de travailler. 

Quelles sont les causes qui te tiennent à cœur ? 

Les principales causes qui me tiennent à cœur concernent la santé mentale et physique. Ces deux sujets touchent tout le monde, dont principalement la communauté étudiante. Lors de la pandémie, plusieurs personnes étudiantes se sont senties excessivement stressées et désespérées, car elles avaient la même quantité de travail scolaire, mais sans possibilité de socialisation. Je voulais les aider à  à améliorer leur santé mentale et physique en créant des activités facilement accessibles auxquelles tout le monde pouvait participer. Même après la pandémie, j'espère poursuivre ces efforts, car ce sont des éléments qui ne devraient jamais être négligés.  

Quels bénéfices retires-tu de ton expérience d’implication ? 

Les principaux avantages que je retire sont les liens sociaux qui se sont formés et la possibilité d'apprendre à travailler avec de nombreux types de personnalités. Dans l'ensemble, ces projets ont fait de moi unmeilleure communicatrice, une meilleure coéquipière et une leader très transparente et directe. Je suis fière de la contribution que j'ai apportée à mon université et mon implication étudiante aura certainement rendu mon séjour à l'UdeM plus que mémorable. 

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Maria DAKLI 
Baccalauréat en science politique

Comment as-tu commencé à t’impliquer à l’Université de Montréal ? 

J’ai commencé à m’impliquer au sein de mon association étudiante en tant que représentante de cohorte, lors de ma première année au baccalauréat en science politique. J’ai contribué à l’organisation d’activités de l’association étudiante de science politique et études internationales (AÉSPÉIUM) ainsi qu'à la mobilisation et aux communications pour la cohorte d’étudiantes et d'étudiants en première année de science politique. Avec ma présence en local d’association étudiante et aux activités de l’AÉSPÉIUM, j’ai pu tisser des liens avec la communauté étudiante de ces programmes dès ma première année.

Qu’est-ce qui te motive à t’impliquer dans ta communauté étudiante ? 

Le fait d’apporter du nouveau et du changement dans la façon de faire les choses pour la communauté étudiante dans le but de mieux répondre aux besoins de cette celle-ci et comprendre les enjeux qui la touche. De plus, le désir d'entreprendre de nouvelles initiatives et la création de liens sont extrêmement enrichissants pour moi.

Quelles sont les causes qui te tiennent à cœur ? 

Parmi les causes qui me tiennent à cœur, notons la représentativité. Selon moi, le milieu universitaire ne doit pas seulement de promouvoir la diversité de sa communauté étudiante, mais bien de s’assurer que toutes les personnes étudiantes se sentent représentées. L’intersectionnalité, la promotion des savoirs des communautés racisées, la lutte environnementale et la décolonisation de nos milieux universitaires et académiques sont également à la base de mes convictions en tant que femme, mais aussi en tant que personne racisée évoluant dans des milieux majoritairement blancs. Mon implication au sein de la communauté étudiante m'aura permis de transposer mon intérêt pour ces différentes causes. 

Quels bénéfices retires-tu de ton expérience d’implication ? 

Mon expérience m’a énormément apporté, que ce soit grâce aux rencontres incroyables ou aux impacts qu’ont eus certaines des initiatives auxquelles j’ai participé. Mon implication m'a également beaucoup appris en termes de démobilisation de communauté et sur le travail collaboratif. Cela m’a ouvert les yeux sur encore plus d’enjeux, me permettant ainsi de mieux m’orienter sur les domaines de travail et d’études qui m’intéressent. Finalement, cela m’a aidé à me fixer des objectifs, ce qui a motivé ma réussite académique. 

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Laurie FOURNIER
Doctorat de premier cycle en pharmacie

Comment as-tu commencé à t’impliquer à l’Université de Montréal ? 

J’ai commencé à m’impliquer lors de ma première année à l’université comme membre du comité humanitaire de l’Association des étudiantes et étudiants en pharmacie de l’Université de Montréal (AÉPUM). L’engagement bénévole était déjà connu pour moi, et je me suis rapidement reconnue dans la mission de ce comité. J’ai eu la chance d’y réaliser plusieurs projets et collectes de fonds avec les autres membres et d’y apprendre à connaître l’association étudiante, ce qui m’a incitée à me présenter pour en être la présidente à ma deuxième année d’université. 

Qu’est-ce qui te motive à t’impliquer dans ta communauté étudiante ? 

Mes implications me donnent le sentiment de participer activement à améliorer notre milieu universitaire avec le souhait de le rendre plus inclusif et bienveillant. De plus, j’ai la chance de voir la contribution du comité humanitaire de l’AÉPUM s’étendre au-delà de la communauté étudiante par les causes diversifiées qui sont mises en lumière et soutenues par nos initiatives et collectes de fonds. Je vois aussi mon implication comme une façon de me sensibiliser à mes responsabilités sociales et de compléter ma formation. J’ai vraiment l’impression de profiter pleinement de mon expérience universitaire et de faire de précieuses rencontres. 

Quelles sont les causes qui te tiennent à cœur ? 

Les études au Doctorat de 1er cycle en pharmacie sont exigeantes, et j’ai parfois l’impression que les étudiantes et les étudiants réagissent à ce stress en ne se concentrant que sur leurs études, alors que ce sont avant tout des personnes désireuses d’aider les autres. J’ai donc à cœur d’aider la communauté étudiante de médecine à retrouver ce désir initial grâce à un groupe comme le comité humanitaire de l’AÉPUM et à faire profiter diverses causes et populations de leur grand cœur.  

Quels bénéfices retires-tu de ton expérience d’implication ? 

J’en retire certainement une grande satisfaction ! Je suis fière de toutes les initiatives réalisées en contexte d’études à distance et des retombées de celles-ci. Mon implication m’en a également beaucoup appris sur moi, et je me suis énormément accomplie. J’ai développé la leader et la bonne communicatrice en moi et j’ai appris à davantage me faire confiance. Mon côté créatif a également été mis à profit, et cela m’a permis d’expérimenter une vie universitaire valorisante, enrichissante et stimulante !  

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Jeremy SAVOIE
Maîtrise en physique

Comment as-tu commencé à t’impliquer à l’Université de Montréal ? 

J’ai débuté mon implication en tant que responsable du comité de santé psychologique de l'Association des étudiants et étudiantes en physique de l'Université de Montréal (PHYSUM) dans le but de mettre en place des initiatives suite aux résultats de l’enquête « Ça va ? »Peu de temps après, je suis devenu coordonnateur à la vie étudiante de l'Association, poste que j’ai occupé durant deux années consécutives.  

Qu’est-ce qui te motive à t’impliquer dans ta communauté étudiante ? 

Mon implication me permet de travailler sur des projets qui ont un impact positif sur la communauté étudiante. J’ai un profond désir de faire avancer la cause étudiante et d’enrichir le parcours des étudiantes et étudiants via l’organisation d’événements diversifiés ou grâce à des initiatives visant à améliorer la santé psychologique étudiante. Je souhaite que les projets que nous mettons en place soient en mesure de bonifier l’expérience universitaire des prochaines cohortes. 

Quelles sont les causes qui te tiennent à cœur ? 

La santé psychologique de la communauté étudiante est une cause très importante pour moi, puisqu'elle a un impact significatif sur la qualité de l'expérience universitaire. Il s'agit d'un sujet encore tabou, mais qui s'efforce d'être de plus en plus ouvert, permettant ainsi de s’attaquer à la source du problème. La communauté étudiante a le pouvoir de faire avancer la cause de la santé psychologique par la mise en place de plusieurs petites actions, telles qu'un programme de pairs-aidants et paires-aidantes ou encore un forum de discussions sur la santé psychologique. 

Quels bénéfices retires-tu de ton expérience d’implication ? 

Mon implication m'a permis d’enrichir grandement mon parcours universitaire, le tout à travers d'incroyables rencontres. S’impliquer en temps de pandémie m’a aidé à briser mon isolement et à améliorer ma santé psychologique en général. Elle m’a également permis de développer plusieurs compétences que je n’aurais pu obtenir autrement durant mon parcours universitaire, dont notamment la gestion d’équipe et l’organisation d’événements.