Rencontrez Sandrine, la nouvelle secrétaire générale de la FAÉCUM

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01 mai 2019

Après avoir occupé le poste de coordonnatrice aux affaires associatives pour le mandat 2018-2019, Sandrine Desforges est de retour pour un deuxième mandat, cette fois-ci, au poste de secrétaire générale de la FAÉCUM. Après son secondaire, elle a quitté Saint-Jérôme pour poursuivre ses études postsecondaires à Montréal.  Issue du baccalauréat en psychologie et sociologie à l’Université de Montréal, son désir de s’impliquer dans sa communauté étudiante ne date toutefois pas d’hier. Celle qui carbure au café latté (elle pourrait en boire matin, midi et soir !) pourra se consacrer corps et âme, pour une seconde année, à l’amélioration de la condition étudiante… Parce qu’à ses yeux, mettre sa vie sur pause une deuxième année afin de pouvoir continuer à travailler à améliorer celle des 40 000 membres de la Fédération, ça en vaut totalement le coup. Durant sa première année aux affaires associatives à la FAÉCUM, elle a pu tisser des liens solides avec les associations étudiantes membres et les membres à titre individuel. Ces rencontres inspirantes constituent d’ailleurs l’une des principales raisons qui l’ont poussée à vouloir aller plus loin. Suivant les paroles de son prédécesseur, elle est portée par la conviction que le mouvement étudiant a le devoir de toujours faire plus par rapport à l’année précédente. Sa priorité en tant que nouvelle secrétaire générale ? C’est l’amélioration de la santé psychologique des étudiantes et des étudiants de l’UdeM. Même si le dialogue a bien été amorcé grâce à la campagne Ça va aller, elle est consciente qu’énormément de travail reste encore à faire et compte s’y pencher avec le plus grand des sérieux. Lorsqu’elle pense aux différentes réalisations de la FAÉCUM, celle qui la rend la plus fière est, sans l’ombre d’un doute, la campagne Sans oui, c’est non! initiée par la Fédération en 2014. Pourquoi ? Car cette campagne a agi tel un réel catalyseur dans le changement de culture qui s’opère sur le campus de l’Université de Montréal, et ailleurs, vers une culture du respect et du consentement. Sans oui, c’est non! a largement dépassé le cadre de l’Université de Montréal ; elle est désormais présente dans une majorité d’établissements universitaires et collégiaux au Québec. Aux yeux de Sandrine, c’est une preuve tangible que lorsque la communauté étudiante se mobilise autour d’une cause, elle peut déplacer des montagnes !


 

Sur une note plus légère...

 

Si le bureau exécutif devait être une salade, quel aliment serais-tu ? Pourquoi ?

Cette question nous a été posée en entrevue, et je ne savais pas vraiment quoi dire... Alors les autres ont répondu pour moi ! Je serais la vinaigrette, car elle permet de bien lier l’ensemble des éléments de la salade afin d’en faire un tout.

 

Quel animal te représente le plus ? Pourquoi ?

Si je devais être un animal, je serais assurément une belette ! La belette est nocturne et vit davantage la nuit, mais est aussi très active durant le jour. Elle est plutôt solitaire, et n’hésite pas à s’attaquer à des adversaires plus imposants pour protéger ce qui est important pour elle. Je trouve que ça me représente bien !

 

À quel style de cuisine ne peux-tu pas résister ?

Est-ce que des crêpes, c’est considéré comme un style de cuisine ? Parce que si je pouvais déjeuner, dîner et souper aux crêpes, je serais probablement la personne la plus heureuse sur terre.

 

Quelle chanson te rappelle ton enfance ? Pourquoi ?

J’associe facilement la musique à différents souvenirs de ma vie. Rapidement, trois chansons me sont venues en tête :

> Twist and Shout, à cause du film Ferris Bueller’s day off

> Come Sail Away, car nous la mettions sur repeatdans la voiture de mon père quand j’étais enfant

> Somewhere In Time Theme, qui est la chanson thème du film qui m’a le plus marquée quand j’étais jeune, et que mon père jouait au piano avant que j’aille dormir

 

Pour quelle série Netflix passes-tu, sans aucune honte, tes fins de semaine au lit ?

Passer une fin de semaine au lit... ? C’est quoi, ça ?

 

Es-tu davantage du style « relaxer à la plage » ou « grimper au sommet d’une montagne » ?

Grimper au sommet d’une montagne... tant que je n’oublie pas de trimbaler mon inhalateur (allô l’asthme !).

 

Confie-nous une chose que l’on ne sait pas à ton sujet.

Mon manque d’inspiration fait en sorte que j’aurais tendance à reprendre les trois mêmes « informations cocasses-mais-oh-combien-inutiles sur moi » que l’an dernier. Seul hic, on ne peut plus vraiment les qualifier de choses que l’on ne sait pas à mon sujet !

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