Votre association nationale

  • L'Union étudiante du Québec (UEQ), dont fait partie la FAÉCUM, regroupe quinze associations étudiantes membres à l'échelle du Québec.

Elle représente à elle seule environ 115 000 personnes étudiantes au Québec, et défend leurs intérêts auprès des instances et organisations provinciales. Dans le cas d'enjeux touchant aux compétences fédérales, elle se joint à l'Alliance canadienne des associations étudiantes (ACAE) pour représenter plus de 400 000 personnes étudiantes. 


L'histoire de l'UEQ

En mars 2015, lors de son congrès annuel, les associations membres de la FAÉCUM votent à l’unanimité pour se désaffilier de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ). Depuis plusieurs années, la FEUQ voyait son nombre de membres décliner au rythme des nombreuses désaffiliations. Cette situation entraînait aussi de nombreux problèmes quant à son efficacité politique.

Conscientes toutefois que cette désaffiliation entraînera la mort de la FEUQ, les associations membres mandatent la FAÉCUM à la création d’une nouvelle association nationale afin de ne pas laisser le mouvement étudiant désolidarisé et vulnérable face au gouvernement.

Dès le printemps 2015, plusieurs associations étudiantes se réunissent avec l’objectif d’établir les bases d’une nouvelle association étudiante nationale. Du côté de la FAECUM, un appel de mémoires est lancé auprès de ses membres afin de les consulter sur ce que devrait être la prochaine association nationale.

Au total, des associations représentant plus de 120 000 personnes étudiantes se réuniront pendant l’été 2015 et jetteront les bases de l’Union étudiante du Québec (UEQ). Cette dernière cherchera à protéger et à améliorer la condition étudiante en faisant des revendications qui seront basées sur des recherches rigoureuses. Elle sera plus près des membres individuels, plus transparente que la FEUQ et elle devra tenter de rassembler davantage d’acteurs du milieu étudiant.

Aujourd’hui l’Union Étudiante de Québec représente plus de 115 000 étudiants et étudiantes, ce qui en fait la plus importante association étudiante universitaire au Québec et une des organisations jeunesse québécoise avec le plus grand poids politique.

 

L'UEQ, ça travaille sur quoi ?

Grâce aux efforts de l’Union étudiante du Québec et de ses partenaires, un réinvestissement de 80 millions sera effectué directement dans le programme d’aide financière aux études (AFE) du Québec. C’est 80 millions de plus dans la poche de la communauté étudiantes. Il s’agit du réinvestissement le plus élevé des 15 dernières années dans le programme de l’AFE. Celui-ci ciblera directement les personnes étudiantes les plus dans le besoin du Québec. En injectant ces sommes, nous pouvons rattraper une partie du retard d’indexation, dû à l’augmentation du coût de la vie, des sommes versées à la communauté étudiante.

L’UEQ met de l’avant les besoins de la communauté étudiante en recherche depuis de nombreuses années, tant sur la scène fédérale que provinciale. Au fédéral, le montant des bourses stagnait depuis une vingtaine d’années avant que l’UEQ et ses partenaires fédéraux parvienne à obtenir un investissement historique de 825 M$ pour augmenter le montant des bourses. Au provincial, l’UEQ lance en 2025 la campagne Le Canada dépasse le Québec en recherche, soulignant la différence majeure du montant des bourses fédérales contre celui des bourses provinciales. L’UEQ renouvelle cette campagne à l’automne 2025 par la production d’une lettre ouverte.

Les violences à caractère sexuel constituent un problème majeur dans la société québécoise. Les quelques données recueillies années après années démontrent l’ampleur du problème. L’UEQ réussit notamment à obtenir le retrait complet des clauses d’amnistie dans les cas de violences à caractère sexuel de toutes les conventions collectives au Québec, un gain monumental qui marque l’efficacité du travail de représentation politique de l’UEQ.

  • Rémunération des stages

Dès ses débuts, l’UEQ a travaillé à la mise en place d’une rémunération de tous les stages, notamment des domaines du secteur public et à prédominance féminine. En 2019, la campagne Stagiaires en solde de l’UEQ pousse le gouvernement à créer les Bourses de soutien à la persévérance et à la réussite des stagiaires. En 2023, la campagne Au front pour la rémunération renouvelle la mobilisation pour la rémunération de tous les stages. À partir de 2025, l’UEQ s’embarque dans la campagne de syndicalisation des stagiaires du Syndicat national des stagiaires en éducation, dans l’objectif de reconnaître le statut de personnes «salariées» aux stagiaires.

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